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J'ai rencontré Suzy sur une application de rencontre, nous ne recherchions rien de sérieux, juste nous amuser et prendre un maximum de plaisir.

Les bases étant fixées, les discussions ont commencé à chauffer très rapidement après quelques photos échangées, est venu le temps des visio coquine, Suzy étant une très jolie métisse, quelques rondeurs adorables, des seins assez gros et un petit minou tout lisse avec 2 lèvres qui dépassent légèrement.

Nos visio étaient très chaude, nous passions beaucoup de temps à nous masturber face à la caméra, je lui demandais toutes sortes de choses et jamais elle ne refusait, elle n'hésitait pas à introduire ses doigts ou des objets soigneusement sélectionnés, son seul interdit était son petit trou, elle ne voulait pas y toucher et refuser que quiconque s'en approche (plus pour longtemps).

Après quelques semaines d'échanges, elle me demande de faire la route pour passer un week-end de 3 jours chez elle, en me promettant qu'elle allait m'épuiser au lit.

Ses promesses étant plutôt intéressantes, je me décide rapidement à parcourir les 300 kilomètres qui nous séparent, en arrivant chez elle, Suzy m'ouvre la porte, elle portait une petite nuisette légèrement transparente, et je devinais un shorty à travers, pas de doutes, elle avait gardé en mémoire ce qui me plaisait... À peine la porte franchie, je me retrouve avec sa bouche plaqué à la mienne, nous nous sommes embrassé un moment, ses mains se baladaient sur moi, j'ai vite compris qu'elle ne comptait pas me laisser me reposer du voyage, je la saisie par la taille et la plaque à la porte, mes mains font remonter sa nuisette, s'attardent sur ses seins, titillent ses tétons, très vite ma langue vient s'amuser elle aussi, mes mains descendent vers son shorty, passent entre ses jambes, la chaleur qui s'en dégage m'excite encore plus, j'écarte le tissu et commence à la caresser, sa chatte est trempée, mon doigt s'enfonce tout seul à l'intérieur. Suzy m'entraîne à la salle de bain, m'aide à me déshabiller et me pousse sous la douche, nous nous lavons mutuellement, ses mains délicates passent sur chaque coin de mon corps, s'attardent sur ma queue bien raide, à peine rincés que Suzy s'agenouille et commence par passer sa langue sur mes couilles, elle les gobent, remonte sa langue le long de ma queue et viens la faire disparaitre dans sa bouche, elle me suce avec beaucoup d'intensité, je lui demande de ne pas me faire jouir maintenant mais elle ne m'écoute pas et accélère les va et vient avec ses lèvres, je sentais la fin approcher quand elle pose son doigts sur mon cul et presse légèrement pour l'introduire, alors que j'avais désapprouvé la pratique lors de nos échanges, mais au lieu de me bloquer, son action me fait jouir, je gicle dans sa bouche chaude, elle avale tout et n'en perd pas une goutte.

En sortant de la douche, nous prenons la direction de sa chambre, nous étions toujours nu et je lui demande de se mettre à quatre pattes sur le lit, mes mains viennent se placer sur ses fesses, je les écartent et ma langue vient directement se poser sur son petit trou, elle essaye de protester mais je lui dis que son doigt sous la douche, inséré à "mon insu" , à fait sauter tout les interdits et que ma vengeance serait terrible, ma langue joue avec sa rondelle un moment puis je la bascule allongé sur le dos, je l'embrasse, mes baisés descendent petit à petit, dans son cou, sur ses seins, son ventre, le haut de ses cuisses puis vers l'intérieur, je me tiens éloigné de son sexe, je veux la rendre folle, je fais de léger passage à proximité de ses lèvres, dépose un baisé dessus et au bout d'un moment, voyant qu'elle était à bout, ma langue vient se poser sur son clito, je lèche la mouille qui coule entre ses lèvres, mes doigts entrent en elle pendant que ma langue rentre à l'intérieur de sa grotte brûlante et reviens sur son clito pour lui donner les coups de grâce ... Ses cuisses se serrent sur ma tête, elle fait des mouvements incontrôlés avec son bassin, elle jouit avec ma langue sur son clito et 3 de mes doigts au fond de sa chatte.

Le temps passé a m'occuper d'elle et son orgasme ont redonné vigueur à mon sexe, je décide de ne pas la laisser reprendre ses esprits trop vite et tout en l'embrassant, j'approche mon gland de l'entrée de sa chatte encore dégoulinante de mouille, je n'ai eu aucun mal à m'enfoncer en elle, mon regard plongé dans le siens, les va et vient sont très rapidement devenu violent et profond,elle gémissait de plus en plus, ses doigts frottés son clito sans relâche alors que ma queue se frotte à eux à chaque passage.

Il fallut quelques temps un peu plus calme pour pas que je jouisse trop vite, pour faire redescendre ma tension, je sucer ses lèvres, passer ma langue sur sa chatte mais surtout sur son petit trou, qui sous l'effet de la mouille, de mes doigts et de mes coups de langue commence à s'ouvrir, ma " vengeance" est en bonne voie, après quelques changements de position, retour en leuleu , je lui demande d'écarter ses fesses, je replonge ma langue un moment, je joue avec mon doigt sur sa petite rondelle qui s'écarte bien, Suzy ne proteste plus, elle profite, sa respiration et ses gémissements me donnent son approbation, ma queue s'approche de ses fesses, je prends de la mouille pour bien me lubrifier et mon gland vient se poser sur son petit trou, contre toutes attentes, je n'ai pas à en faire plus, Suzy tends son cul vers moi et ma queue s'introduit sans forcer, elle rentre doucement, je sens la faible étreinte enserrer ma queue de plus en plus profond, quand mon ventre vient s'écraser contre ses fesses, je prend le relais, Suzy se branle, 2 de ses doigts s'enfoncent dans sa chatte au rythme de mes coups de queue dans son cul, il ne lui faut pas longtemps pour jouir, elle explose, son petit trou se resserre sur moi, provoquant un plaisir intense, je sors d'entre ses fesses et viens gicler mon jus chaud dessus . Le reste du week-end à été tout aussi mouvementé, avec des plaisirs un peu partout, en extérieur, au cinéma... Peut être le sujet d'un autre récit...

J'aime avoir des retours, alors n'hésitez pas à me donner votre avis en commentaire, si le récit est bien, si il est excitant ...

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Le lendemain de ma soirée Casino, ma belle-sœur Brigitte, récemment divorcée, arriva avec son nouvel ami Christophe pour 10 jours. Elle l’avait rencontré 6 mois auparavant, par suite de la séparation et vivait une sorte d’histoire d’amour intense. Son dernier fils Elliot devait nous rejoindre quelques jours plus tard avec 2 de ses amis, mais avait décidé de camper à proximité. J’accueillais donc la sœur de mon nouvel mari avec qui j’entretenais depuis longtemps des relations amicales, même si je la trouvais parfois ennuyeuse. Elle n’avait jamais été au courant de mes relations avec son fils, qui malgré une grande différence d’âge, m’avait manifesté son intérêt tout particulier. Je pensais même avoir été sa première expérience. On partageait donc la villa tous les 3 pendant plusieurs jours, avant l’arrivée d’Elliot et ses amis. Piscine, barbecue, bronzette, plages, quelques marchés locaux, tout ce qui forme le confort paisible de vacances reposantes.

Paisible, mais un peu ennuyeuse. Le soleil, le repos, le rosé, me laissaient chaque soir avec un sentiment d’ennui, qui me brûlait le bas du ventre, avec un désir et une envie de luxure. Je me couchais chaque soir avec ce besoin de satisfaire les besoins de mon corps, me surprenant à me caresser, essayant de me donner du plaisir. Le premier soir, je me laissais aller à une masturbation douce et traditionnelle, plongeant mes doigts en moi. Allongée sur le dos dans mon lit, mes cuisses bien écartées, je doigtais avec fougue et douceur, jusqu’à un orgasme qui me permit juste de m’apaiser pour la nuit. Je partageais cette frustration avec mon mari le lendemain, ce besoin d’être possédée, d’être utilisée comme un jouet, un objet qui a besoin d’être salie.

Il promit de m’appeler. Il savait que mon envie de sexe était inéluctable. Le téléphone sonna vers 23h30, alors que nous profitions avec ma belle-sœur et son ami de la fraîcheur du soir en cette période de forte canicule. Je m’excusais auprès de mes invités et regagnais ma chambre pour m’isoler, passant notre communication en Visio. Richard était à la maison, seul sur notre grande terrasse, allongé sur un transat au bord de la piscine sirotant un verre de rosé. Après, avoir raconté nos journées respectives, il entra dans le vif du sujet, me demandant de lui conter ma soirée avec Etienne. Je n’omis aucun détail, sur le traitement qu’Etienne m’avait fait subir me traitant de morue et de poissonnière, sachant pertinemment que ça allait mettre mon époux dans un état d’excitation extrême, et le rendre créatif pour la suite de notre soirée virtuelle. Il commença à me donner des instructions claires que j’exécutais avec précision. Je posais mon téléphone sur la commode donnant une vue de notre chambre à 180° et suivais ses ordres d’amant pervers, retirant ma robe gardant juste mes dessous en dentelle noir.

- Tu vas te mettre contre la baie vitrée, l’ouvrir, colle ton corps contre la vitre et je veux que tu plonges ta main sous ton string.
- Ohhh Richard, ta sœur, pourrait me voir, elle est au bord de la piscine.
- Obéis-moi. Je veux que tu te comportes comme la morue que tu as été avec ton amant black.
- Ohhhhhh, mon amour…
J’obéis, et après avoir entre ouvert la baie vitrée, je plaquais mon corps face à ma belle-sœur, installait à quelques mètres sur un transat qui me tournait le dos. Je pouvais voir Christophe face à elle, qui lui me faisait face.
- Oui comme ça caresse toi, plonge tes doigts au fond de ta chatte de poissonnière.
- Ohhhhhh mon Dieu…. Oui, continue parle-moi… Traite-moi comme une grosse morue
- Regarde ma sœur pendant que tu te branles la chatte, imagine-la se retourner et te voir dans cette position.
- Ohhhhhh Richard, oui parle-moi encore, j’imagine tes doigts en moi !!!!
Il continua à me parler, me donner ses instructions, m’obliger à me masturber aux yeux de tous, alors que je regardais ma belle-sœur discuter avec son mari. C’est à ce moment que Christophe releva la tête et arrêta son regard sur la baie vitrée me regardant debout en dessous chic en train de me donner du plaisir.
- Ohhhh Richard, il m’a vue… Christophe, il me regarde !!!!
- Alors continue ma belle, je sais que cela t’excite encore plus, branle-toi et regarde le droit dans les yeux…
- Ohhhhhh mon Dieu, j’ai tellement honte !!!!
Alors que je continuais à me branler, je vis mon beau-frère qui me fixait, venir se positionner debout à côté de sa femme. Il me faisait face et me regardait droit dans les yeux, alors que je l’observais sortir son sexe, attraper la tête de sa maîtresse et pousser son sexe dans sa bouche, pouvant également entendre leur conversation.
- Christophe, tu es fou, Patricia va revenir d’un instant à l’autre.
- Mais non ta grosse pute de belle-sœur doit-être dans sa chambre en train de se doigter la chatte au téléphone avec ton frère.
- Ohhh Christophe ne parle pas comme ça.
- Pourquoi tout le monde sait que c’est une grosse pute, sous ses airs de bourgeoises, elle se fait défoncer par tous les mâles à proximité…
- Hummmm, Hummmm, Hummmmm
- Maintenant avec un corps comme le sien, moi aussi, je lui défoncerai bien son gros cul. En attendant, applique-toi à me sucer, cette nuit, c’est toi ma petite salope.
- Hummmm, Hummmm, Hummmmm
Il se faisait sucer sur la terrasse, tout en me matant me branler dans ma chambre. Son amie, soumise l’avait pris en bouche alors qu’il continuait à parler de moi comme la pire des traînées. Je répétais à mon mari les paroles que je percevais, qui lui continuait à mes données des instructions précises. Christophe de son côté accélérait les mouvements de bassin avec rudesse, violant la bouche de ma belle-sœur. Je découvrais enfin les penchants pervers de mon nouveau beau-frère que je croyais timide et complexé et qui en fait était un être dominant et pervers. Il jouit enfin dans la bouche de sa femme, alors qu’un orgasme violent me traversait le corps, excité par les paroles de mon mari, mes doigts experts, mais surtout par cette vision de mon beau-frère se soulageant dans la bouche de sa femme soumise, tout en me matant me branler sous ses yeux.
Je pris quelques minutes à rassembler mes esprits, me rhabiller et retourner au bord de la piscine avec un peu d’appréhension. Ne sachant comment mon beau-frère allait réagir. Je m’installais, alors qu’ils étaient tous les deux en train de discuter.
- Eh bien, Patricia, mon frère, va bien ?
- Oui, il regrette tellement de ne pas être avec nous, j’espère que je n’ai pas été trop longue.
- Non, on a bien profité de ce petit moment avec Brigitte, pour faire des folies de nos corps…
- Ohhh Christophe, tu es lubrique quand tu as trop bu…. En plus, c’est sûr qu'on va s’exhiber à la vue de tous.
- Hahahahahaha, allez, je suis sûr que c’est un de vos fantasmes, mesdames, de jouer les voyeuses. Qu’en penses-tu Patricia…
- Que Brigitte a raison, et que les hommes sont des créatures lubriques, et encore plus avec un peu de rosé…
Le lendemain matin, je profitais de la piscine seule, pour faire un peu de sport et d’aquagym, mes invités étant encore au lit. J’avais passé une nuit paisible, soulagé par ma discussion avec mon époux, mais perturbée par l’image du sexe de Christophe dans la bouche de ma belle-sœur. Comment allait-il se comporter maintenant ? Il ne faisait aucun doute, qu’il connaissait maintenant mes penchants, allait-il vouloir en tirer avantage… Alors que j’étais retourné à la cuisine pour me servir un verre d’eau, je me retrouvais devant lui. Il venait de se lever. Il se rapprocha de moi avec un grand sourire de prédateur, devant sa proie pulpeuse en maillot de bain deux pièces dont la poitrine lui faisait un effet dingue.
- Tu as passé une bonne nuit Patricia ?
- Merci, j’espère que toi aussi ?
- Oui pas trop rêver de choses lubriques ma jolie belle-sœur ? Pas trop excitée par le spectacle d’hier soir ?
- Christophe, je pense qu’il ne faut pas en tirer des conclusions….
Il se tenait maintenant devant moi poussant mon corps contre l'évier et plaquant sa main sur ma bouche, alors que l’autre s’était glissé dans mon dos sous mon maillot de bain enserrant mes fesses de ses doigts experts. Il m’avait enfin coincé, et je pouvais voir dans ses yeux le désir d’un homme qui attendait ce moment depuis très longtemps.
- J’ai toujours su que tu es une belle nympho. Sous tes airs de bourgeoise, tout le monde sait que tu es une grosse pute, qui se fait baiser et dominer par les premiers mâles en rut qu’elle croise…
- Ohhh Christophe, je ne te permets pas…
- On va bien s’amuser tous les deux.
- Laisse-moi tranquille, il est hors de question que ….
- Chut, tais-toi, laisse-moi découvrir la marchandise, j’ai toujours fantasmé sur tes beaux gros nibards bien laiteux et ton cul appétissant…
Après m’avoir plaqué sa main sur la bouche afin de me réduire au silence, il me palpait mes grosses fesses avec désir et passion, faisant glisser ses doigts dans la raie de mes fesses. Mon corps réagit instantanément, toujours sous l’effet de l’excitation de la veille, je me laissais faire, alors que sa langue tout en me parlant se glisser entre mes lèvres comme un serpent vicieux. Il me palpait avec rage, s’arrêtant net, entendant le bruit de Brigitte qui descendait les escaliers. Après un petit-déjeuner léger, on partit au village afin de faire quelques courses pour la journée, Elliot et ses amis devant arriver en début de soirée. Christophe pour le déjeuner, ouvrit une bouteille de rosé, que l’on partagea tous les 3. Brigitte, ayant une tendance à bien apprécier, vida pratiquement la moitié de la bouteille à elle seule, ce qui eut pour effet qu’elle s’écroula sous un parasol après le repas. Alors que je terminais de remplir le lave-vaisselle, je sentis la présence de mon invité derrière moi, mais avant même que je puisse m’extraire de cette position exiguë, il m’attrapa par les hanches, plaquant à nouveau sa main contre ma bouche afin de m’empêcher toute protestation.
- Viens avec moi, on va dans ta chambre, on sera plus tranquille…
- Hummmm, Hummmmm
- Chut beauté, il est temps que je profite de tes belles courbes. Tu me fais bander depuis que te connais, tu vas maintenant me montrer la bonne baiseuse que tu es…
Sa main avait plongé sous ma culotte de bain, malaxant mon pubis avec force, forçant une réaction de désir de mon corps systématique. Il ne pouvait ignorer la réponse de ma chatte en feu qui se contractait sous sa caresse primaire. Il me poussa vers ma chambre, malgré mes gémissements de pure forme, et me plaça sur le lit. Il allait me violer comme un animal, un prédateur, écartant ma culotte afin de plonger rapidement son membre en moi. Je profitais de cette opportunité pour finalement le repousser violemment lui donnant une grande gifle auquel il ne s’attendait pas. Je me relevais le regardant avec un air sévère, et lui demandant de sortir de ma chambre.
- Heuuuu, je suis désolé, mais j’en rêve depuis si longtemps… Tu sais que je fantasme sur toi…
- S’il te plaît, n’en rajoute pas… Tu devrais avoir honte… Ce que tu viens de me faire restera notre secret, si tu ne veux pas que je le dise à Brigitte… Maintenant, sors de ma chambre…
Il sortit, honteux, me laissant seule encore défaite de cet assaut soudain. Alors que je remettais mon maillot de bain en place, ma main s’attarda, sur mes gros seins laiteux. Je pouvais encore sentir ses mains maltraitant mes gros nichons. Je me caressais, doucement au départ, et encore plus, vite malaxant d’une main mes seins alors que ma libre se dirigeait entre mes fesses à la recherche de mon petit trou. Je ressortis da la chambre 30 minutes plus tard heureuses et rassasiées, passant à la cuisine m’apercevant que Christophe avait tout nettoyé. Ils étaient tous les deux à la piscine, je m’installais avec eux.
- Tu as fait une bonne sieste Brigitte ?
- Ohhh oui, je crois que j’avais un peu abuser du rosé, et toi ?
- Oui parfait un peu de mal à m’endormir au début, mais très relaxant… Je prendrais bien un rafraîchissement. Christophe soit mignon, veux-tu nous apporter un peu d’eau.
- Ohhh oui bien sûr avec plaisir…
Il se leva soudainement comme un enfant, heureux de voir qu’il ne sera pas puni et se précipita à la cuisine pour nous rapporter de l’eau. Et si finalement, j’allais trouver une utilité à cet invité trop entreprenant ?
Les garçons arrivèrent en début de soirée. Elliot et deux de ses amis. Tous trois fraîchement diplômé, et bien décidé à profiter des vacances. Ils s’étaient installés dans un camping à proximité, et j’avais proposé, en accord avec les parents, de les accueillir pour les repas ainsi que pour profiter des joies de la piscine. Je n’avais pas revu Elliot depuis presque deux ans. Il était devenu un beau jeune homme séduisant, loin du petit adolescent qui passait son temps sur sa console vidéo. On sentait maintenant en lui une vraie confiance en lui et un charme dont il était vraisemblablement bien conscient. Peut-être avais-je contribué à cette transformation en ayant pris en charge personnellement sa découverte du sexe. En-tout-cas, il était aux antipodes de son père, même si je me souvenais qu’ils partageaient le même penchant pour la soumission. Le premier soir, on avait prévu un barbecue pour donner un côté festif à cette première soirée. En raison des risques majeurs d’incendie, Richard avait remplacé le BBQ traditionnel au charbon par une planche électrique, qui conservait tout de même l’aspect convivial. Vers 22 H, alors que Christophe s’occupait de faire cuire les saucisses, le courant sauta, sûrement du fait du trop grand nombre d’appareils.
Je me dirigeais vers le compteur électrique dans le garage, avec l’aide d’Elliot qui m’éclairait avec la lampe de poche de son téléphone. Une fois dans le garage et alors que j’allais remettre le courant, je sentis une main d’Elliot se poser sur ma poitrine, prenant un de mes gros seins à pleines mains qu’il malaxait sous le tissu de ma robe noire.
- Ohhhhhh ma tata, tu es toujours aussi désirable… Ça fait deux ans que je ne rêve que de ce moment.
- Elliot voyons, sois sage, c’était il y a longtemps, et tu dois tourner la page…
- Non, je ne peux pas, je suis venu en vacances que pour ça, te posséder à nouveau…
- Laisse-moi remettre le courant, et retournons près des autres sois gentil…
- Pas tant que tu me promettes de me donner un moment…
- Oui promis, mais après la soirée, reviens discrètement par la terrasse, on discutera tous les deux, mais promets moi d’être sage, pas de folie ?
- Merci ma belle tata, mais je ne peux pas te promettre cela. Laisse-moi profiter de ce moment…
Il posa son téléphone sur le compteur qui nous éclairait, et plaqua sa main contre ma bouche. L’autre continuait à me palper mes gros seins, alors que mon corps se déhancher comme pour accompagner cette caresse forcée. Je gémissais sous sa main, exprimant mon mécontentement, mais ne faisait rien pour repousser cette palpation. Au bout de quelques minutes de ce traitement mamellaire, sa main descendît entre mes cuisses, relevant ma robe noire et plonger dans le slip de mon maillot. Il enfourna ses doigts d’un seul mouvement dans ma chatte en feu, déclenchant une réaction immédiate de ma part. Mon corps se cambrait, mes gémissements n’étaient plus de protestation, mais de désir, ce petit violeur me faisait jouir, et cela, seulement en quelques minutes.
- Oui, ma belle Tata, regarde comme ton corps réagit… Je sais que tu aimes te faire forcer. J’ai bien vu la dernière fois comment mon oncle te traitait, attachée dans ton grand lit.
- Hummmmm, Hummmmm, Hummmmm
- Oui boue comme ça ma Tata salope, si tu veux que je te libère promets moi de laisser ta fenêtre ouverte cette nuit…
- Hummmm, Hummmmm, Ouiiiiiiiii
- C’est bien ma Tata cochonne, on va continuer cela plus tard.
Il me libéra, et après avoir remis le courant, nous retournions à la piscine, prétextant de ne pas avoir trouvé les clés de l’armoire du compteur afin d’expliquer notre absence. Avec l’alcool, et l’euphorie de ce début de vacances, les garçons à la fin du repas plongèrent dans l’eau pour se rafraîchir chahutant entre eux, tout en essayant de nous entraîner avec eux. Ils commencèrent par attraper Brigitte, qui malgré une faible résistance, finie tout habillée dans l’eau. Pour ma part ayant anticipé, j’essayais de courir vers la maison tout en enlevant ma robe en dessous de laquelle j’avais conservé mon maillot de bain. Les amis d’Elliot m’attrapèrent me portèrent contre mon gré pour me jeter dans l’eau rejoindre Brigitte et Elliot. Tous riaient. On termina la soirée par des jeux dans la piscine, arrosé de Limoncello avant qu’ils ne regagnent leur camping. Après avoir remis tout en place, je regagnais ma chambre, alors que ma belle-sœur faisait de même. Par précaution, je fermais ma porte à clé afin d’éviter une visite de Christophe. J’allais presque m’endormir, quand la baie vitrée de ma chambre s’écarta, ouvrant le passage à mon neveu Elliot, qui comme promit était revenu. Il entra, s’approcha du lit dans lequel j’étais allongée, juste habillée d’une nuisette, et s’assis à mes côtés.

- Coucou belle Tata
- Ohhhh Elliot, j’espérais que tu allais renoncer.
- Non ma belle Tata, ça fait tellement longtemps que je rêvais de me retrouver à nouveau seul avec toi. Tu te souviens de la dernière fois, on avait ton mari comme spectateur…
- Elliot voyons, il faut arrêter de ressasser le passé.
- Tu es trop belle ma belle Tata, regardes l’effet que tu me fais…
- Ohhh Elliot, s’il te plaît !!!!!
Il avait sorti son sexe de son Bermuda, bien droit, bien épais, et bien dur, dont je pouvais sentir le désir poindre avec son gland bien baveux. Je ne pouvais détacher mes yeux de cet instrument de bonheur, cet outil à donner du plaisir, ce bonbon dont on ne rêve que d’une seule chose, c’est de le prendre à pleine bouche. Je ne parlais plus, fixant son membre dressé devant moi, silencieuse et admirative. Il comprit tout de suite l’effet qu’il avait fait et ne perdit pas une minute, m’attrapant par les cheveux et poussant mon visage vers sa verge tendue de désir face à bourgeoise pulpeuse et mature qui allait se donner à lui.
- Vas-y ma belle Tata, suce-moi…
- Ohhhh, Hummmmm, Hummmmm
- Ohhhhhh oui ta bouche, quelle bonne butineuse, ma Tata, oui suce moi ma grosse queue…
- Hummmm, Hummmm, Hummmm
Je le suçais pendant plusieurs minutes, avant qu’il ne me pousse à quatre pattes en levrette sur le lit et me prenne par les hanches pour me fourrer son membre bien dur en moi. Il m’explosa la chatte, me pilonna comme un animal, baisant sa Tante de 30 ans son ainé comme un animal. Il multiplia les positions, par-devant par-derrière, par la bouche, au fond de mon vagin avec une résistance fantastique. Il m’utilisa comme son jouet pendant plus de 20 minutes avant de se vider sur mon visage et de repartir pour son camping sans m’avoir fait la promesse de revenir le lendemain.
Il me rendait visite tous les soirs, me prenant chaque fois d’une manière différente. Parfois tendre, parfois rude, souvent dominateur, il explorait chaque nuit toutes les parties de mon corps, avec une maîtrise parfaite. Je jouissais systématiquement, sombrant dans les bras de ce jeune de 23 ans, qui baisait sa Tante par alliance chaque soir avec la passion d’un amant pour une femme de 30 ans son ainé. Il jouait de mes gros seins, de mes fesses, de ma bouche avec expertise. Plusieurs fois, on entendit quelqu’un toqué à la porte, il avait compris que son père essayait de me rejoindre, ce qui le rendait encore plus performant.
- Même mon nouveau beau-père, veut te baiser ma Tata, allez, bouge-moi ton gros cul pendant qu’il s’excite derrière la porte.
- Chut Elliot, il va nous entendre…
- Bouge-moi tes grosses fesses….
- <<<<Clac>>>><<<<Clac>>>><<<<Clac>>>><<<<Clac>>>>
- Ohhhhhhhhhh
Allongés tous les deux sur le lit, moi en dessous sur le ventre et lui sur moi, me prenant les fesses, il me pilonnait encore plus fort, tout en me claquant mon gros cul, me faisant gémir encore plus fort. Il resserrait mes cuisses et mes jambes à l’horizontale, compressant mon corps dans cette position de l’éléphant, ou son corps reposait sur mes fesses, tenant mes poignets au-dessus de ma tête d’une main avec force, alors son autre main motivait mon gros cul, par une fessée sévère. Son père situait derrière la porte ne pouvait rien ignorer, de ce qui se passait dans ma chambre, et je le soupçonnais de venir jouer les voyeurs dans le jardin. Le lendemain, il recommença à nouveau, toquant à la porte, pendant que son beau-fils me prenait, debout en levrette contre la baie vitrée. Il me baisait chaque fois plus fort, surexcité à l’idée de son père derrière la porte. J’aperçus quelques minutes plus tard, Christophe dans le jardin en train de nous mater. Il ne pouvait distinguer le visage de son beau-fils, mais pouvait apprécier distinctement mon corps de bourgeoise se faire violenter par un jeune inconnu.
- Ohhhh Elliot, arrête Christophe nous regarde.
- Et ça t’excite, tu aimes ça, ma Tata salope de te faire mater pendant que tu te fais baiser par un jeune…
- Ohhhh Elliot…. Oui continue….
- Dis-moi que tu es une grosse salope…
- Ohhh Elliot, pourquoi tu me traites de Salope, tu ne m’as jamais traité de salope
- Parce que tu es ma grosse salope, n’est-ce pas ?
- Oui, je suis une grosse salope, ta grosse Tata salope.
- Qui rêve de se faire baiser par moi et mes potes, allez, avoue-le !!!!
- Ohhhh Elliot, non….
- Si ma Tata, va falloir que je te partage, je leur ai promis, dis-moi que tu en as envie….
- Ohhh Elliot….
Il gicla, sur mes fesses, alors que son père avait disparu. Le lendemain, me retrouvant seule avec Christophe au petit-déjeuner, je luis demandais d’arrêter de vouloir venir dans la chambre.
- Je te demande d’arrêter Christophe, entre nous, il n’y aura rien.
- Tu préfères te faire baiser par les copains de mon beau-fils. Bravo, et il en penserait quoi ton mari.
- Il est au courant… Nous sommes un couple libre et il sait. Et toi ta femme, elle sait que tu joues les voyeurs la nuit ?
- Salope !!!!!
- Bravo pour cette galanterie. Je te rappelle quand même que tu es chez moi, donc un peu de respect s’il te plaît.
- Excuse-moi Patricia, mais je suis fou de toi…
- Christophe, sois raisonnable…
Les jours passèrent avec le même rituel, me laissant heureuse et épanouie après chaque visite de mon neveu qui inventait un nouveau scénario. Un après-midi, il me demanda de renouveler l’expérience qu’il avait vécue 2 ans auparavant, quand attacher au barreau de mon lit, je l’avais sucé alors que mon mari faisait semblant de dormir à mes côtés.
- Je veux que tu mettes ta plus belle lingerie, te bande les yeux, et t’attache les bras au bar de ton lit.
- Elliot, tu es un vrai coquin, es un grand nostalgique…
- Oui, j’adore utiliser ma Tati soumise.
Je m’exécutais, et la nuit venue, revêtait un ensemble Lise Charmel Noir en dentelle, tanga et soutien-gorge, passant les menottes au travers les barreaux du lit, bien serrées avec mes poignets, tout en ayant auparavant masqué mes yeux avec un foulard. Assise dans mon lit, soumise et offerte, j’attendais dans l’obscurité l’arrivée de mon jeune neveu. Au bout d’une vingtaine de minutes, j’entendis la baie vitrée s’ouvrir et se refermer et la voix d’Elliot.
- Coucou belle Tata, je vois que tu m’attendais
- Hoooooo Elliot tu me fais faire des folies, vient vite près de moi. Viens t’occuper de ta belle Tata.
Il s’approcha de mon lit, et je sentis sa main se poser sur mes gros seins pelotant avec passion mes belles mamelles de bourgeoise mature et plantureuse. Il se délectait de cette caresse, alors que je sentis son membre enfin libre de positionner devant mon visage aveugle.
- Hummmm tes mamelles ma Tantine, elles sont tellement belles. Tu vas me sucer comme la dernière fois, quand Tonton t’avait attaché au lit.
- Ohhhh Elliot, oui mets là moi dans la bouche que je m’occupe de toi….
- Oui, tu veux ma belle bite. Tu aimes sucer alors qu’on te regarde ? J’ai toujours su que Tonton ne dormait pas ce soir-là, et qu’il t’observait me sucer… Tu peux me le dire maintenant…
- Oui Elliot, c’était une idée à lui, il aime me regarder baiser avec d’autres.
- Hummm, comme moi, j’adore qu’on te regarde pendant que tu suces …. Maintenant, prends-moi dans ta bouche….
- Hooooo Elliot que veux-tu dire …. Hummmmmmm, Hummmmmm
Je n’eus pas le temps de comprendre que son gros sexe était entre mes lèvres me bâillonnant de son morceau de chair, ajoutant à mon aveuglement et aux menottes qui me tenaient attachée au-dessus de ma tête. Il faisait coulisser son membre dans ma bouche avec ses mains me fixant par le menton et mes cheveux, quand soudain, je sentis d’autres mains et des corps se rapprochaient de moi se posant sur mes gros seins juste protégés par mon soutien-gorge noir.
- Tu aimes te faire palper les miches pendant que tu me suces, allez sois une bonne Tata.
- Hummmmmm, Hummmmmmm, Hummmmmmm
- Tu vois, c’est comme avec tonton, alors que tu me suçais, il te pétrissait tes gros nibards.
- Hummmmmm, Hummmmmmm, Hummmmmmm
- Oui, continue, tu aimes ses mains sur toi. Tu aimes que mes copains, ils te malaxent comme une bonne génisse. Tu vas pouvoir les initier, comme tu m’as initié…. Ohhhh oui ta langue !!!!
Je continuais à le sucer sentant toutes ses mains sur moi, qui me caressaient, découvrant ma poitrine volumineuse, jouant avec mes tétons, pétrissant mes mamelles, manipulant mes nichons comme les pies d’une génisse qu’on prépare à la traite. Mon corps, soumis ne pouvait que se soumettre à ces caresses bestiales. Était-ce, les amis d’Elliot, ou alors Christophe qui avait tout manigancé, en tout cas plusieurs mains découvraient mon corps qui réagissait passionnément, m’entraînant au travers de vagues successives de jouissance continue ? Je sentais les palpitations du sexe d’Elliot entre mes lèvres, comme un corps à part entière. Un être vivant ayant ses propres formes d’envie de désir et de fantasmes, et qui n’avait qu’un seul but, c’est de vider dans ma bouche tout son liquide blanc et chaud. Ses mains se resserraient sur mes cheveux, de plus en plus fort, alors que les palpations des inconnus se faisaient aussi plus fortes, et qu’au terme d’un ultime mouvement de hanche et d’un grognement animal, son foutre se répandit enfin dans ma bouche, restant ensuite immobile pour m’empêcher de recracher et ainsi de me forcer à avaler sa semence chaude.
- Bravo ma Tata, tu es la meilleure des salopes, on va te laisser dormir maintenant.
La nuit suivante, et alors que j’attendais Elliot, nue dans mon lit, je m’endormis, me laissant aller à des rêves érotiques rempli de luxure, ou j’étais l’attraction principale. Des caresses entreprenantes me réveillèrent vers 1H du matin, et je découvrais Elliot derrière moi en train d’écarter mes cuisses pour me prendre par-derrière en cuillère. Il me pénétra silencieusement, et une fois enfoncé en moi profondément, il me bascula au-dessus de lui alors qu’il était allongé sur son dos. Il pouvait me pilonner par-dessous tout en profitant de mes gros seins qu’il pétrissait avec gourmandise. Il me parlait, chuchotait à l’oreille, alors que mon esprit était tourné entièrement vers l’effet que les mouvements de son sexe m’imposaient.
- Bouge ma Tata Salope, oui comme ça, tu es en train de jouir…
- Ohhhh Elliot, oui continue, tu me rends folle
- Toi aussi, tu me rends fou, et mes copains aussi sont fous de toi, tu veux les initier comme tu m’as initié, regarde, ils sont là, ils t’observent, prends leurs gros membres dans ta main…
- Ohhh Elliot, Nonnnnnnn….
- Tu m’as promis d’être ma Tata Salope, alors sois une bonne salope….
- Ohhhhh Elliot, tu sais que je n’aime pas que tu me traites de salope….
- Dis-le-moi encore que tu es MA salope….
- Ohhhhhh, OUUIIIIII Je suis ta salope….
Alors qu'Elliot continuait à me baiser par-derrière,j'étais couchée sur lui, ses deux amis approchèrent avec leur sexe bien dressé et alors que mon neveu me bâillonna la bouche de sa main, ils me poussèrent leurs bites entres mes mains afin que je les branle pendant que leur copain me défonçait. Je masturbais les deux jeunes novices avec passion, subissant en même temps le pilonnage de mon neveu entre mes cuisses qui me baisait avec sévérité. Ses allers et retours étaient puissants et je sentais cette multitude d’orgasmes monter en moi pour m’envahir en entier. Les mains des deux autres s’étaient posées sur ma poitrine mameleuse qu’ils malaxaient avec un appétit féroce. Je sentais ses mains-fortes sur mes deux gros seins, alors que leurs sexes bien durs et bien chaud coulissaient entre mes mains. Je sentais Thibaut qui me semblait le moins expérimenté au bord de la rupture. Toujours bien bâillonnée, je ne pouvais faire le moindre bruit, juste quelques gémissements de plaisir pouvaient passer au travers des doigts d’Elliot, qui me fermaient la bouche.
- Ohhhhh ta Tata, qu’elle est bonne, elle va me faire jouir, et ses gros seins, ils sont si gros, si laiteux…. Ohhhhhhh, Ouiiiiiii !!!!!!!
- Hummmmmmm, Hummmmmmm
- C’est bien Tata, regarde comme il est heureux… Tu es la meilleure des Salopes… Dis-moi encore que tu aimes que je te prenne comme une grosse salope…
- Hummmmmm, Hummmmmmmm
Elliot avait accéléré ses coups de reins et je devinais à la force de ses hanches qu’il allait aussi se libérer de sa semence précieuse qu’il voulait enfoncer au fond de mon vagin. Il jouit dans un ultime mouvement restant au fond de moi pour se vider, alors que son copain Raphaël était toujours bien dur entre mes doigts. Le temps s’écoulait, et pour me motiver Elliot toujours sous moi, m’avait pénétré deux doigts entre mes cuisses me masturbant à la même cadence que je branlais son copain. Ses doigts me faisaient jouir à nouveau, mais je restais dans l’incapacité de faire jouir son ami.
- Ohhhh Madame Patricia, vous me branlez si bien, mais peut-être qu’avec votre bouche ?
- Oui, prends-lui sa grosse bitte dans ta bouche, comme une bonne salope, et regarde-le avec tes grands yeux de pute….
- Non Raphaël, je ne veux pas, Elliot, c’est hors de question… ; Hummmmmmmmm
Il poussa son gros sexe entre mes lèvres l’obligeant à le sucer, alors qu’Elliot toujours occupé avec ma chatte et que Thibaut jouait à palper mes grosses mamelles. La vue de cette bourgeoise soumise et utilisait comme un jouet, excita enfin Raphaël, qui après quelques minutes de fellation se déchargea entre mes lèvres, se vidant de son liquide blanc au fond de ma gorge. Ils repartirent discrètement me laissant seule pour reprendre un peu de repos.
Le lendemain, les garçons arrivèrent à la villa pour le déjeuner, et Elliot proposa une après-midi plage, notamment pour montrer à ses deux amis la petite cabane de pécheur tellement typique. Je le soupçonnais également de vouloir montrer l’endroit dans lequel il avait perdu sa virginité en abusant de sa tante quelques années auparavant. Arrivés à la plage, Elliot proposa sa balade, m’invitant à me joindre à eux, et laissant sa mère et Christophe se dorer sur la plage. On traversa par le sentier du littoral tous les 4 et arrivions à la cabane déserte et fermée, le lieu restant très peu connu des touristes. Elliot fit le tour de la cabane, pour trouver un moyen de pénétrer. Une fois à l’intérieur, il passa en tête et traversa les deux petites pièces, faisant visiter à Thibaut et Raphael l’espace exigu, alors que j’étais au centre. Il passa derrière moi se rapprochant et posant ses mains sur mes hanches. J’étais en maillot de bain deux pièces noirs juste protégé par un paréo, et je pouvais sentir son corps se coller contre moi.

- Cette pièce est pleine de souvenirs, n’est-ce pas Tata Patricia
- Ohhhh Elliot, tu es toujours aussi coquin…
- Venez mes amis vous occuper de ma belle Tata…
- Ohhhh Patricia, racontez-nous ce qu’il y a de si spécial dans cette cabane.
- Ohhhh, Non, laissez-moi quelqu’un peut venir.
Les deux amis s’étaient rapprochés de moi, devant moi et alors qu'Elliot me tenait par les brais derrière mon dos, je pouvais sentir leurs mains se poser sur moi. Ils me caressèrent mes gros seins, pendant que Raphaël me poussait un doigt dans la bouche comme pour simuler une fellation jouant avec mes lèvres et ma langue dans un mouvement reptilienne. Elliot leur donnait des instructions.
- Mets-lui la main dans sous sa culotte et prends-lui sa belle chatte Thibaut.
- Ohhhh, elle a vraiment des beaux seins ta Tante. Hummm Patricia, j’aime vos gros nichons
- Oui, ils sont bien laiteux, regardez la bouger ses hanches, elle veut que je lui doigte sa belle chatte.
- Hummmmmmm, Hummmmmmm
- Oui ma Tantine Salope, ils vont te faire jouir. Cet après-midi c’est que pour ton plaisir, et ce soir il faudra que tu inities mes copains….
- Hummmmmmm, Hummmmmmmm
Il poussa ses doigts au fond de moi me masturbant avec vigueur pendant de longues minutes, alors que je sentais le gros sexe d’Elliot se frotter contre mes fesses, glissant son membre en dessous de ma culotte pour bien le coincer dans la raie de mon gros cul, alors que ses camarades de jeu, continuaient à disposer de mon corps. Je gémissais sous ces caresses forcées, restreinte et soumise entre mes trois étudiants qui m’utilisaient à la découverte de mon corps de bourgeoise pulpeuse et mature. Les doigts en moi me faisaient jouir, pistonnant ma chatte avec force. Elliot posa sa main sur ma bouche afin d’atténuer mes gémissements, quand je fus transpercée par un frisson énorme. Ils venaient de me donner mon premier orgasme. La main de Raphaël remplaça celle de Thibaut et le jeu recommença de plus belle. Je me doutais qu’ils allaient me donner du plaisir chacun leur tour, avec pour unique but, de supprimer toute résistance de ma part et de pouvoir offrir mon corps entièrement.
- Tu jouis, ma Tata salope, tu aimes te faire caresser comme ça…
- Ohhhh Elliot, il va me rendre folle, je n’en peux plus… Ohhhhh Ouiiiiii comme ça encore !!!!!
- Tu te souviens quand je t’ai baisé la première fois dans cette cabane pendant que ton amant te sodomiser….
- Ohhhhhh, ouiiiiii …. Plus fort, Ahhhhhh Raphaël, tu me fais jouir !!!!
Je me cambrais une nouvelle fois dans un second orgasme, m’écroulant sur le sol, épuisée, anéantie par le plaisir de cette luxure perverse. Sans me laisser le temps de reprendre mes esprits, Elliot me plaça à quatre pattes au milieu de cette pièce, écarta ma culotte et plongea ses doigts en moi. Raphaël et Thibaut au-dessus de mon dos jouaient avec mes gros seins qui se balançaient, alors que de son pouce, Elliot explorait mon petit trou encore inexploré par les garçons. Il me doigta la chatte à deux doigts, tout en poussant son pouce dans mon anus, alors que ces deux compères s’acharnaient sur mon corps offert. Raphaël me bâillonna à nouveau atténuant mes cris, afin de continuer ce jeu sexuel le plus longtemps. Cela faisait presque une heure que les garçons utilisaient mes formes pulpeuses, quand un troisième orgasme me parcourra le corps. Je me cambrais telle une jument en feu, alors que les trois garçons se masturbaient au-dessus de moi. Elliot souleva le haut de mon slip de bain noir invitant ses amis à jouir sur mes fesses en feu. Ils jouirent tous les trois sur mon gros cul et sur mon dos, continuant à me maintenir en position de levrette, et vidant leur liquide blanc et chaud sur mon corps défait. Elliot replaça ma culotte au-dessus, marquant de manière explicite mon maillot du sperme qu’ils venaient de m’offrir.
- Interdiction de nettoyer les belles traces qu’on vient de te faire Tata, je veux que tout le monde sache qu’on s’est vidé sur ton corps de salope… Et n’oublie pas ce soir, c’est la phase finale de l’initiation de mes potes…
De retour sur la plage, je voyais Christophe me scruter de manière envieuse. Il avait sans aucun doute repéré les traces sur mon maillot. Elliot en profitant pour nous inviter à une soirée dansante à thème au camping, afin de célébrer leur dernière soirée avent le départ. Pour l’occasion, je revêtais une simple robe noire suffisamment moulante, alors que les garçons avaient décidé de se déguiser en scout. Pantalon beige, petite chemise, foulard et pull, ils ressemblaient plus à des jeunes chrétiens novices en formation, avec un coté provocateur. Après avoir mangé au restaurant du Camping, on s’installa à une table du bar près du groupe de musique. La soirée avait démarré, et on enchaînait les danses et les mojitos. Vers minuit, Brigitte décida de rentrer, alors que je souhaitais continuer. Christophe raccompagna son épouse à la Villa, sous l’insistance de son fils, me laissant seule avec mes 3 novices. On continua à danser pendant une heure, avant qu'Elliot nous propose de terminer la soirée avec un petit Limoncello dans leur tente. Un peu pompette, j’acceptais, et j’accompagnais mes jeunes novices. On pénétra dans la tente, un modèle familial, forme tunnel, pour 4 personnes avec une belle hauteur sous plafond dont 2 Chambres spacieuses, et un grand séjour avec de larges fenêtres pour une grande luminosité l’intérieur de la tente et pour profiter du paysage extérieur et une moustiquaire dans la cabine et aux fenêtres laissant passer l'air, mais pas les moustiques. Ils avaient aménagé l’intérieur avec des lits de camping permettant s'isoler du sol sur lequel on s’installa. Thibaut nous servit du Limoncello alors que j’étais assise entre Elliot et Raphaël sur un lit de camp.

- D’où vous est venue cette idée de déguisement les garçons.
- C’est Thibaut, sûrement en raison de son expérience de postulant novice.
- Tu as été dans les ordres ?
- Ohhh pas bien longtemps, je cherchais un chemin, une voie spirituelle qui puisse m’accompagner dans ma recherche d’épanouissement.
- Quel type d’épanouissement ?
- Mon objectif était de savoir si le désir de vivre avec le Christ reposait sur un besoin de liberté intérieure, mais je me suis vite rendu compte que mes motivations et aptitudes à la vie monastique étaient bien pauvres. Je suis toujours et en permanence en recherche de cette forme de bonheur, mais plus un désir extérieur pas compatible avec la vie moniale.
- En fait Thibaut recherchait quelqu’un pour lui apprendre les choses de la vie. Un peu comme une abbesse du plaisir charnel plutôt que des plaisirs spirituels.
- Mais ma belle Tata, tu as été déjà de bon conseil pour Thibaud.
- Ohhh Elliot ? Tu es un petit coquin… Et je crois que Thibaut a déjà plusieurs fois l’occasion d’avoir un avant-goût hier soir n n’est-ce pas ?
- Ohhh Patricia, merci, c’était tellement merveilleux de pouvoir toucher une femme si belle.
Assis à mes côtés, Elliot me serait de près, son bras avait encerclé mon corps par-derrière, alors qu’il se pencha dans mon cou pour m’embrasser, tout en parlant de manière banale afin de rendre cet instant anodin. Raphaël, pour sa part avait posé sa main sur ma cuisse me caressant à hauteur de ma robe, tout en continuant également la conversation. Je connaissais leurs intentions, mais l’alcool et mon envie de sexe était plus forte, les laissant jouer leur petit jeu innocent, mais qui augmentait cette tension sensuelle et sexuelle dans cet espace confiné.
- Ohhhh oui Tata Patricia, éduque-moi, je ne rêve que de devenir ton jeune professe.
- Non Thibaut, je ne crois pas que ce soit possible, je vais rentrer…. Hummmmmm, Hummmmm
Je n’eus le temps de terminer ma phrase qu'Elliot m’avait plongé sa langue entre mes lèvres m’embrassant goulûment et m’empêchant de pouvoir m’exprimer. Raphaël, quant à lui, me tenait fermement les cuisses, qu’il caressait et palpait avec passion, alors que je sentais les deux mains de Thibaut qui venait de se positionner dans mon dos, plonger sur ma poitrine, malaxant mes deux gros seins à pleines mains seulement protégés par le tissu de ma robe d’été. J’étais prisonnière de ces trois jeunes hommes de 23 ans, qui ne rêvait que de se farcir une bourgeoise pulpeuse, et savais, que je ne pourrais me libérer qu’avant de leur avoir prélevé chaque goutte de leur désir animal qu’ils exprimaient avec leurs mains qui découvraient mon corps. Alors que Raphaël avait remonté ma robe faisant apparaître ma culotte en dentelle noire, Thibaud lui avait baissé ma robe libérant mes gros seins qu’il continuait à malaxer avec gourmandise. La langue de mon neveu continuait à me bâillonner alors que les trois copains échangeaient leurs premières impressions.
- J’adore les gros seins de ta Tata, ils sont bien laiteux comme je les aime.
- Sa chatte est toute humide, elle est affamée ta belle Tata.
- Hummmmmmm, Hummmmmmm,
- Oui, Tata Patricia, gigote ton corps ça m’excite encore plus…
Chacun des garçons assis à mes côtés avait immobilisé mes jambes, les coinçant avec les leur et afin de m’écarter les cuisses, alors que mes bras étaient coincés en dessous des leurs. J’étais comme écartelée, prête à être prise, offerte à des trois jeunes violeurs surexcités. Raphaël s’assis alors devant moi entre mes cuisses et plongea sa langue dans ma chatte en feu, suscitant une réaction immédiate de mon corps débordant de désir. L’idée de me faire prendre par ces trois jeunes, m’excitait au plus haut point. Être leur jouet pour la nuit, les laissaient me violer, forcer mon corps, me mettait en transe. Je pouvais voir Thibaut au-dessus de moi, libérer son membre qu’il posait sur mon visage, comme demandant à Elliot de lui laisser la place.
- Voilà Thibaut, première leçon, la Turlute, mets ta grosse bitte dans la belle bouche de tantine.
- Ohhhh Elliot, Nonnnnnn…. Hummmmmm, Hummmmm
Thibaut avait poussé son sexe entre mes lèvres, m’ayant redressé le visage en arrière tout en me tenant par les cheveux, alors qu'Elliot jouait avec mes gros seins laiteux, et que Raphaël activait sa langue entre mes cuisses. Je suçais Thibaut comme si c’était ma première pipe. Avoir le sexe gonflé de ce jeune puceau entre mes lèvres m’excitait encore plus, alors que les mains et les langues de ses deux compères s’occupaient de moi avec expertise. J’avais décidé de lui offrir une première inoubliable, donnant à notre rapport sexuel une dimension ludique, éducative. Pouvoir se taper une bourgeoise telle que moi, pour son premier rapport allait devoir rester dans sa mémoire pour le reste de ses jours. Mais ne m’avait-il pas légèrement abusé quant à son inexpérience.
- Ohhh la bougresse, elle suce comme une reine, je ne suis jamais fait aussi bien piper.
- Allons, sois partageur le veux bien aussi tremper ma bite dans sa bouche à cette belle Tata.
- Oui Tantine laisse nous te baiser la bouche.
Ils m’encerclèrent tous les trois, et alternativement me poussaient leurs gros sexes entre mes lèvres bourgeoises. Pendant que je suçais l’un, les deux autres me tenaient par les cheveux afin d’accentuer ma fellation. Indiscutablement, je n’étais pas la première pour Thibaut, il s’était moqué de moi, et je ne pouvais rien dire et rien faire si ce n’est que de subir cette tromperie. Ils me baisèrent une bonne partie de la nuit, chacun leur tour, en levrette, sur le dos, debout au milieu de cette tente, les positions s’enchaînèrent, laissant mon corps dans un état d’épuisement total. Quand l’un était fatigué, l’autre prenait le relais, prenant bien garde de ne pas jouir afin de m’utiliser le plus longtemps possible. J’étais anéantie, dans un état d’hypnose sexuel, ressentant ce plaisir d’être le jouet sexuel de ces 3 jeunes hommes. Totalement déchaînés, ils me prirent enfin tous les trois en même temps. Je chevauchais Thibaut qui était allongé sur le sol, alors que Raphaël me baisait à bouche debout devant moi, et qu'Elliot poussait son sexe dans mon anus pour me sodomiser. Une fois en place mes trois prédateurs se déchaînèrent littéralement sur mon corps, me pilonnant de leur sexe avec toutes leurs forces, alors que ma bouche débordait du membre de Raphaël qui me tenait les cheveux avec domination. Cette orgie dont j’étais l’actrice et victime principal dura plus de quinze minutes, avant que vers 3 heures du matin, ils décidèrent de me gicler dessus, recouvrant tout mon corps de leur sperme abondant et chaud, et me laissant anéantie et défaite. Après s’être essuyé sur ma robe, Elliot me commanda un Uber, qui me ramena à la villa. À la vue de mon état et des marques sur ma robe, le chauffeur n’eut aucun doute sur la nature de ma soirée.

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Par le

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Par le

Un Trio HHF inhabituel

C’est avec un peu d’appréhension que je terminais ma douche, ma queue déjà dressée et les couilles gonflées de désir.

En effet, j’avais rendez-vous avec un couple dans un hôtel de la ville…mais tout cela allait être un peu spécial et différent de l’usuel plan à trois avec le mari qui regarde en se branlant pendant que je laboure sa femme sans retenue!

Cette fois, tout un scénario avait été préparé par Monsieur et Madame… j’étais très excité moi aussi par leur proposition et je m’impatientais maintenant depuis plusieurs jours de ce rendez vous!

Première spécificité : je n’avais vu aucune photo du couple… j’avais juste eu une description et ma foi, la femme semblait être dotée d’un physique qui me plairait !

Deuxième spécificité : pas de capote. Tout comme eux, j’avais fait un dépistage dans la semaine. Finalement, ce n’était pas pour me déplaire non plus!

Troisième spécificité : je serai seul dans la chambre avec la femme. Le mari nous observera via des caméras.

Quatrième spécificité : la femme aura les yeux bandés et sera à ma disposition…

Apparemment, elle pouvait être fontaine!

Le programme étant donc plus qu’appétissant, je n’avais vraiment pas pu refuser l’invitation !!!

Arrivé à l’hôtel, un Ibis budget sans réception, je pris la direction de la chambre 305 comme indiqué dans le SMS que m’avait envoyé le mari. Lorsqu’il m’ouvrit, je découvris un homme dans la soixantaine, bedonnant et au regard fuyant.

J’avais été prévenu d’une forte différence d’âge entre elle et lui et je ne fus donc pas pas plus surpris ou refroidi.

Il me fit entrer…après une brève poignée de main, il entra dans le vif du sujet en me demandant mes analyses qu’il prit le temps de lire dans le détail. Je fis de même avec celle de sa femme et les siennes. Une fois réglée la partie administrative, il me fit de nouveau un briefing sur ce qu’il attendait de moi.

Évidemment, la violence était proscrite mais sa femme aimait la domination soft. Il me rappela qu’il filmait tout et qu’il espérait se régaler en nous regardant.

Il me confia alors le code d’accès à la chambre où se trouvait sa femme.

La chambre était en fait juste à côté ! Je me fis la réflexion que le mari allait entendre sa femme directement vu l’épaisseur dès murs.

J’étais surexcité en entrant et je me demandais bien à quoi allait ressembler la demoiselle. Il faisait sombre, juste une lumière tamisée.

La femme était allongée sur le lit, habillée classiquement en jean et en chemisier. Ce fut une surprise pour moi car on sortait déjà des codes libertins classiques style, lingerie, dentelles, porte jarretelles etc! Et je trouvais cela d’autant plus excitant dans ce contexte!

Brune aux cheveux long, plutôt fine et grande, un bandeau lui cachait les yeux. Dans la pénombre, il était difficile de confirmer un âge, mais le mari m’avait confiait que sa femme avait 34 ans et cela était tout à fait probable à première vue.

Chose que le mari ne m’avait pas dite…elle était attachée au lit par les poignées via des cordelettes assez longues afin de laisser une liberté de mouvement.

  • Bonjour…me dit elle d’une voix timide. Vous êtes l’homme en question ?
  • Oui c’est moi… Benjamin et vous ?
  • Julie…

Sa voix était tremblante…ce scénario m’excitait au plus haut point et ma queue était déjà toute tendue dans mon pantalon!

Je voulais laisser vivre cette tension. Aussi, je décidai de ne plus parler…Julie essaya d’ouvrir un canal de communication en me demandant si je lui plaisais…la seule réponse qu’elle eu fut le bruit de mes vêtements que je retirais!

Je prenais tout mon temps, la laissant dans l’expectative…laissant vivre la tension.

Tout en me déshabillant, je la détaillais. Je devinais une belle paire de seins sous le chemisier, au moins un bonnet C. Des cuisses fines sur un bassin assez large.

Je sentais son parfum fruité. Ses mains étaient soignées, les ongles manucurés. J’étais proche d’elle, au pied du lit. Sa respiration était saccadée.

Il y avait deux caméras sur trépied. L’une sur le côté du lit et l’autre en face. Évidemment, j’avais ordre de ne pas y toucher. Je commençais à réfléchir aux angles de vues afin d’offrir les meilleurs plans à Monsieur, de l’autre côté de la cloison.

  • êtes-vous tout nu ? Me demanda Julie

Sa question me fit sourire…car c’était effectivement le cas et elle connaissait probablement la réponse. J’adorais sa voix, à la fois naturelle et sexy. J’entends par là que nous n’étions pas dans le scénario d’un porno surjoué.

Pour lui répondre et profitant du bandeau qui lui occultait la vue, je fis le choix d’une découverte par le toucher.

Je pris sa main et la porta entre mes cuisses, directement au contact de mes couilles tendues et pendantes. Le mou qu’il y avait dans la corde pour l’attache de ses mains permettait une bonne liberté de mouvement. Je la guidais…la faisant soupeser mes deux gros kiwis que j’avais rasés de près pour l’occasion.

  • cela répond il a votre question Julie ?
  • Oui…je pense!

Un sourire se dessinait sur ses lèvres alors que je guidais désormais sa main le long de mon torse. J’avais pris soin d’éviter ma verge, afin de maintenir le suspens concernant cette partie de mon anatomie.

Julie était tremblante…non pas de peur mais d’excitation. Je ressentais cette tension sauvage qui anime deux personnes sur le point de faire l’amour.

Je prenais tout mon temps dans cette découverte, chaque seconde d’attente supplémentaire annonçant un orgasme qui serait d’autant plus puissant.

De mon côté, je ne l’avais pas encore touchée…mise a part sa main que je guidais sur mon corps. Mais là aussi, je voulais la faire attendre…la faire mijoter.

J’entrepris alors de déboutonner son chemisier. Lentement. Un bouton après l’autre. En partant du bas. Une fois déboutonné entièrement, j’ouvris brusquement les deux pans, faisant apparaître sa poitrine lourde. Elle n’avait pas mis de soutient gorge. Ses tétons pointaient et surmontaient de large auréoles brunes. C’était au moins un bonnet D…tout ce que j’aimais!

  • redressez vous Julie…

Elle obtempéra et se redressa contre l’oreiller. Sa poitrine prit alors sa forme bombée naturelle. Je me régalais de cette vision et mon sexe se tendit encore plus. Pour le moment, je ne la touchais pas…

J’adorais ce que je voyais…je me mis alors à déboutonner son jean. Toujours lentement… cela dévoila une culotte en dentelle noire. Julie se laissait faire…sans un mot. Je fis glisser le jean et la culotte simultanément jusqu’aux chevilles dévoilant son pubis imberbe ainsi que ses grandes lèvres gonflées. Je pris mon temps pour lui retirer le tout et dans un geste autoritaire, je lui fit ouvrir les cuisses.

Sa vulve était déjà luisante d’envie. Ses petites lèvres ouvertes comme une fleur étaient surmontées par un clitoris lui aussi gonflé.

Julie était déjà prête et très nettement excitée ! Tout comme moi qu’elle ne voyait pas!

Son mari m’avait dit qu’elle aimait la domination soft…légèrement bestiale…

J’allais donc lui en donner!

Lentement mais toujours avec autorité, je lui fis mettre ses mains derrière son dos. La belle Julie se laissait faire avec appréhension. D’abord la gauche…puis la droite. A ce stade, il n’y avait encore eu aucun contact « sexuel » entre nous.

Une fois contrainte de la sorte, je lui écartai les cuisses largement en basculant ses jambes vers ses épaules. Son abricot imberbe était luisant de mouille. Ses petites lèvres ouvertes laissaient donc entrevoir l’entrée de son intimité.

Je voulais la surprendre…j’approchai donc ma verge raide à quelques millimètres de son vagin. Et dans un mouvement continu du bassin, je fis rentrer ma queue jusqu’à la garde. Mon coup de rein fut puissant. Julie poussa un gémissement de surprise et de plaisir mélangé!

Sa chatte était profonde, chaude et bien humide.

Le chemin s’était ouvert sans forcer et jusqu’au fond. Les plus curieux et curieuses pourront aller voir mon profil…ils constateront que je ne suis pas équipé comme un âne mais ma verge est finalement plutôt épaisse et d’une longueur respectable pour combler et occuper un vagin!

Julie m’avouera plus tard qu’elle avait été surprise et qu’elle ne s’attendait pas du tout à ce que je la prenne à ce moment là, dès le début!

Une fois bien emmanché dans son ventre, je décidai d’y rester sans pour autant m’y activer. En tout état de cause, l’état d’excitation dans lequel j’étais ne me permettait pas dans l’immédiat de la besogner.

  • cela vous plaît Julie ? Vous faire ainsi prendre par un inconnu ?
  • Hummmm…oui …

Julie était haletante, semblant concentrée sur ses sensations.

Je dois dire que c’était aussi plus qu’excitant pour moi ! Pénétrer au plus profond une jeune femme inconnue quelques minutes auparavant, sans capote était une expérience renversante! Il me fallut toute la concentration possible pour ne pas lui remplir la chatte en quelques secondes !

D’ailleurs, sa chatte enserrait ma verge avec douceur alors que je restais statique bien au fond et bien au chaud au creux de ses reins. Je mis alors mes mains à contribution. Du bout des doigts, je parcourais son ventre, ses cuisses, ses seins, son cou…Julie frissonna lorsque je me mis à jouer avec ses tétons durcis. Elle se cambra en gémissant…

Ce mouvement appela alors un coup de rein profond qui la fit tressaillir. Je sentis mon gland frapper contre la paroi de son utérus. Les cuisses relevées, l’angle de pénétration permettait une insertion complète de mon sexe tendu…et vraiment profonde. Heureusement, cela glissait aisément et j’imaginais assez facilement qu’elle puisse être fontaine en s’y prenant correctement !

Ses gros seins demandaient mes caresses. Je les soupesais, malaxais, étirais! Je leur faisais subir tout ce que je pouvais leur faire…d’autant que ma partenaire du jour semblait véritablement apprécier la démarche ! Tout en massant son corps, je la pénétrais lentement, faisant glisser ma queue sur toute sa longueur d’avant en arrière, jouant contre les parois de ce vagin que j’apprenais à découvrir ! Les gémissements qu’elle émettait le guidait danses choix pour l’amener au plaisir ultime. Toujours contrainte, les mains sous son dos, la jeune femme était offerte.

Lorsque mon pouce effleura son clitoris, Julie se cambra de plaisir dans un long râle.

Elle semblait donc très sensible de cet endroit et j’allais donc jouer avec !

La 1ere phase d’excitation étant passée, je parvenais à mieux me contrôler également. Je la pénétrais avec plus de force et de puissance…faisant vibrer ses seins lourds à chaque fois que ma queue tapait dans le fond. Julie commençait à s’exprimer plus bruyamment également, poussant un cri à chacun de mes coups de rein. Le mari devait nécessairement l’entendre en direct live de l’autre côté du mur.

Le plaisir de Julie grimpait de façon exponentielle mais le mien aussi et il devenait de plus en plus difficile de ne pas ejaculer ! D’autant que Julie dégageait une sensualité et une féminité incroyable dans cette ascension vers l’orgasme, ondulant son bassin en rythme par exemple.

Elle me sentit ralentir la cadence…et elle s’exprima :

  • je vais jouir si vous continuez…ne vous arrêtez pas!
  • Êtes vous en position de décider Julie ?
  • Non…
  • Alors maintenant taisez vous…je vais vous baiser et me vider dans votre chatte mais pas dans cette position. Je veux que votre mari puisse profiter d’une belle vue…

Je jouais sur cette relation de domination soft.

Extirpant ma queue luisante de sa chatte, je détachais les poignets de Julie et la fit mettre à quatre patte, face à la caméra devant le lit. Elle se laissait faire, toujours le bandeau sur les yeux. Je me mis donc derrière elle…nous avions la camera nous faisant face, le petit point rouge nous indiquant qu’elle fonctionnait!

J’avais également un grand miroir devant, m’offrant une vue parfait sur la grosse paire de seins de Julie. La levrette s’annonçait fameuse!

D’un coup de rein puissant, ma queue s’enfonça dans sa chatte bien ouverte. Julie poussa un cri…

  • cambrez vous mieux que ça…

Je ne pus m’empêcher de lui asséner une fessée autoritaire.

Appuyant alors sur ses reins, je la cambrai plus fortement. Mon autre main attrapa ses longs cheveux que je tirai doucement mais fermement en arrière. La belle Julie était prête pour le rodéo. Son mari allait avoir tout le loisir de voir le visage de sa belle jouir sous mes coups de queue!

Sans y aller par quatre chemin, je me mis à la besogner sans me retenir. La belle criait à chaque aller retour. Ma queue frottait fort contre la paroi de son vagin, et je tapais fort au fond également.

Ses gros seins ballottaient d’avant en arrière…au bout de plusieurs seconde, je la sentis partir…elle devint alors beaucoup plus silencieuse, ses mains se crispèrent sur le drap et son vagin se dilata très nettement!

Comprenant qu’elle etait en train de jouir, je relâchai également de mon côté. Je sentis rapidement le point de non retour être franchit. Et dans un long râle également, ma semence gicla au fond de son ventre.

Elle dut le ressentir car cela déclencha véritablement son orgasme. Elle s’affala en gémissant alors que je me vidais en plusieurs spasmes dans sa chatte.

Plusieurs secondes s’écoulèrent, le temps que nous reprenions nos esprits et que nos spasmes orgasmiques s’estompent lentement.

Ma queue encore au fond de son ventre commençait à dégonfler et mon sperme s’écoulait le long de ses cuisses.

Nous fûmes sortis de notre état second par la porte qui s’ouvrît. Le mari entra dans la pièce.

Tout sourire, il se dirigea vers sa femme qu’il embrassa langoureusement alors que j’étais encore en elle.

Puis il défit le bandeau qu’elle avait sur les yeux.

  • c’était bon, lui demanda-t-il ?
  • Oh putain….oui !
  • Et pour vous Benjamin ?
  • C’est peu de le dire!!!

Julie s’habituait lentement à la lumière. Lorsque nos regard se croisèrent, j’avais encore mon sexe dans sa chatte! Elle me sourit…ses yeux était magnifique, je ne les avais pas encore vus à cause du bandeau. Elle s’extirpa de mon emprise et mon sperme dégoulina franchement sur le lit !

  • je crois que j’ai besoin d’une bonne douche! Et toi aussi…dit elle en regardant ma verge luisante!
  • Ça ne ferait pas de mal en effet !

Le mari nous regardait et nous invita à y aller tous les deux. Pour le coup, je ne savais plus si nous étions encore dans le jeu ou pas mais je pris la décision de me laisser guider par mes envies et mon intuition. Et cette dernière me faisait dire que ce n’était peut être pas tout à fait fini.

Julie entra la première dans la douche. S’agissant d’un Ibis budget, il s’agissait d’un bac minuscule…mais elle m’invita à la rejoindre.

  • Viens, on va se serrer… me dit elle

Évidemment, nous étions l’un contre l’autre. Quelle ne fut pas ma surprise lorsqu’elle me roula une pelle à s’en défaire la mâchoire.

  • tu m’as fait jouir comme rarement…c’était délicieux. Tu baises vraiment bien comme j’aime!
  • Merci, mais toi aussi c’était dingue.
  • Je n’ai pas fait grand chose pour le coup! il va falloir que je te remercie…
  • Oh…

Sa main glissa vers mon entrejambe et attrapa ma queue ramollit. Elle malaxa mes couilles avec dextérité tout en me roulant une pelle de nouveau.

  • je te laisse te recharger un peu…je crois que tu m’as mis une sacré dose dans la chatte…je coule encore!
  • Je crois oui…je me suis complètement vidé, je ne pouvais plus me retenir.
  • Arrête…tu le fais mouiller à nouveau…j’adore quand un homme donne tout comme tu l’as fait.

Julie se mit à rire…attrapa le gel douche et me savonna. J’en fis de même puis après un rinçage complet nous sortîmes de la salle de bain.

Le mari attendait…Et Julie lança de nouveau les hostilités

  • je crois que Benjamin a encore envie de me souiller… et moi je veux que vous me baisiez tous les deux maintenant.
  • D’accord ma chérie…commence par me sucer alors!

Le jeu du couple allait donc encore se poursuivre un peu…mais à trois cette fois! Chose plus habituelle finalement !

Le mari de Julie extirpa sa queue de son pantalon. Le vieux cochon était sacrément monté ! Le gourdin était encore mou et pourtant large comme un concombre. Julie s’agenouilla devant lui et le prit en bouche. Elle le suçait lentement, caressant ses couilles et en le branlant simultanement. Elle savait ce qu’elle faisait. Tant est si bien que la matraque se dressa rapidement! L’engin était massif!

Julie se tourna vers moi…

  • allonge toi sur le lit…et regarde comment je vais faire du bien à mon homme…après je m’occuperais de toi aussi

Je bandais de nouveau. Le mari prenait son pied…

  • cheri, j’ai envie que Benjamin me baise encore…tu es d’accord?
  • Oui ma chérie

Julie grimpa sur le lit et se mit califourchon sur moi. Saisissant mon sexe dressé, elle se l’inséra dans la chatte sans difficulté. Elle attrapa mes mains qu’elle plaça sur ses gros seins.

  • je sais que tu les aimes…profite en!

C’était assez amusant car désormais, c’était elle qui menait la danse !

De mon côté, j’étais au paradis! Sa chatte était toujours aussi accueillante et humide. Ma verge coulissait sans difficulté…son bassin faisait tout le travail! C’était un véritable massage de mon sexe qu’elle me prodiguait !

Cela dura plusieurs minutes…puis elle de crispa dans un orgasme soudain et puissant! Affalée contre moi, elle reprit lentement ses esprits.

  • mon chéri…je viens encore de jouir…tu as bien choisi notre partenaire aujourd’hui!
  • Oh me petite femme…je savais que cela te plairait. Il va falloir que tu le remercies comme il se doit.

Avec fermeté, il fit mettre Julie en levrette de nouveau. Sauf que cette fois, elle était face à moi! Elle me jeta un regard de cochonne puis attrapa ma queue qu’elle glissa dans sa bouche.

  • voila…montre à notre ami ton talent pour la pipe!

Julie me suçait avec expertise…l’une des meilleure pipe de ma vie je pense. J’avais l’impression que sa langue était partout. Elle branlait, aspirait, léchait…sans oublier mes couilles qu’elle malaxait avec précaution et précision tout en plongeant son regard dans le mien.

Derrière elle, son mari ne la laissa pas tranquille pour autant ! Tout comme moi un peu plus tôt dans l’après midi, il enfonça son braquemart dans la chatte dégoulinante de notre partenaire de jeu. Julie réprima un cri de surprise et de plaisir mélangé…de toute façon, elle avait la bouche pleine.

Et il se mit à la baiser sans relâche. Ses coups de boutoirs semblaient lui faire le plus grand bien à en juger par les gémissements qu’elle exprimait avec difficultés ! Sa poitrine ballotait d’avant en arrière, de même que l’ensemble de son corps ! Julie était désormais à la peine pour me sucer…

mais la scène était drôlement excitante !

Lorsque l’orgasme la submergea de nouveau, elle relâcha mon sexe mais continua de me branler, comme un réflexe! Elle hurla de plaisir en tremblant de tout son corps!

Je ne compris qu’après, en voyant les draps, mais Julie venait de faire la fontaine sous les coups de queue violente de son mari. Mais le cochon n’en avait pas fini! Julie était transie de plaisir…il la retourna sur le dos avec force et la tira vers le bord du lit. Prenant tout de même le temps de mettre un oreiller sous les fesses de sa belle pour lui relever le bassin, il la pénétra de nouveau…sa queue longue et épaisse disparut jusqu’au couilles ! Julie était ouverte complètement !

  • Benjamin, n’est elle pas belle ma petite femme ?
  • Si…merveilleuse !

Julie était encore submergée par l’orgasme précédent…sa respiration était forte et saccadée… crispée, elle haletait au rythme des bruits humide de pénétration « flop flop flop … »

Sous mon regard médusé, il ne fallut pas attendre longtemps avant que Julie ejacule de nouveau. Pas comme dans les pornos évidemment mais de belles giclettes tout de même !

Il fallut attendre plusieurs minutes avant que Julie reprenne complètement ses esprits et que les tremblements qui secouaient son corps prennent fin!

  • les garçons, j’en peux plus! Vous m’avez mise dans un état…
  • Oh ma Cherie…tu sais que je t’aime…
  • Moi aussi mon étalon…

Et les deux tourtereaux se roulèrent une pelle devant moi.

Julie regarda nos sexes encore raides…

  • Je vais pas vous laisser partir comme ça par contre…
  • Hummm ma chérie, ce n’était pas le programme.
  • Hummm bande de petits coquins… tu es d’accord pour que je goûte notre invité ?
  • A ton avis…

Alors que j’étais assis sur le rebord du lit, Julie se mit à genou devant moi. Son regard en disait long sur ses intentions et son envie.

Le regard coquin, elle attrapa ma queue entre ses doigts et me masturba lentement, observant attentivement le durcissement de l’engin.

  • J’espère que tu as rechargé…?
  • Je pense que oui !
  • Humm… prévient moi quand ça vient…et laisse toi faire!

Et mon gland disparut dans sa bouche. Elle me pompa lentement, sans se presser sous nos regards. Le mari observait la scène en se branlant. Sa queue était toujours aussi impressionnante.

Puis je sentis mon ejaculation venir… je pris évidemment le temps de la prévenir et de toute son expérience, la belle continua sur le même rythme, laissant venir mon orgasme.

Julie orienta ma queue contre sa joue lorsque mon ejaculation se déclencha. Et alors que je giclais, elle continuais sa pipe, laissant mon sperme remplir sa bouche petit à petit. Malgré un première ejaculation dans sa chatte auparavant, la belle me procura un tel plaisir avec sa bouche qu’elle parvint à me faire donner une belle dose de jus. La bouche pleine et le sourire au lèvre, Julie me regarda et déglutit!

  • je crois que tu es bien vidé là!
  • Putain, ta pipe était dingue!

Le mari souriait à côté et me confirma que sa belle et jeune femme était la meilleure suceuse qu’il ait jamais connue.

Ce fut son tour ensuite!

Julie se présenta à genou devant lui et il se branla devant elle. J’observai ce couple atypique et leur entente charnelle merveilleuse. Il ne tarda pas à éclabousser le jolie visage de sa jeune femme !

J’ai vu ce couple plusieurs fois depuis et c’est à chaque fois un régal !! Peut être aurais-je l’occasion de raconter d’autres aventures !

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