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People

Auteur de «Johnny, le Guerrier», Gilles Lhote nous raconte les raisons pour lesquelles son vieil ami avait choisi cette île antillaise comme sépulture.

« Ouais mon pote, je rêve de finir mes jours ici, dans ce sublime cimetière marin de Lorient. Regarde bien, il y a tout pour kiffer : d’un côté, la plage avec le spot de surf, la baraque en bois de Rip Curl, peinte en jaune et rouge, j’aurai une vue imprenable sur les vagues et les jolies filles. De l’autre côté, il y a la route, comme ça, je pourrai regarder les voitures passer, et puis, si j’ai un petit creux j’irai me taper un bon cheeseburger en face, chez Jojo Burger. T’vois ce que j’veux dire…»

Chaque fois que nous passions par Lorient, pour remonter vers sa villa Jade à Grand Cul-de-Sac, Johnny répétait cette même blague. Je croyais qu’il vannait par rapport à Jojo, l’un de ses nombreux surnoms, et on riait comme des fous en l’imaginant faire des after endiablés avec ses potes des autres tombes. Oui, cette vision du prince du tumulte venant troubler la quiétude et la sérénité de ce cimetière marin, bordant la mer des Caraïbes, nous faisait bien délirer… Sauf qu’il était hyper sérieux ! Et quand Hallyday avait une idée en tête, il ne lâchait jamais rien. Il a demandé alors à son ami Jean-Pierre Millot, l’éditeur du « St Barth Guest Boook », de se renseigner pour savoir s’il était encore possible d’acheter une concession dans ce « cimetière de rêve » comme il disait, et les démarches administratives ont commencé… Lundi dernier, ce roi du rock, dont le phénoménal hommage populaire a été encore plus grandiose que celui de son idole, le King Elvis Presley, réalisait son dernier rêve, reposer en paix sous les palmiers avec le bruit des déferlantes en fond sonore.

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Johnny et Laeticia découvrent leur paradis de St Barth, pendant l’année sabbatique du rocker, lors d’une croisière au long cours, à bord du super-yacht « Only You », qui commence le 17 février 1997 au départ de Miami, pour se terminer le 12 février 1998 à New York à la marina de Battery Park City encore dominée par les Twin Towers du World Trade Center. Après Puerto Rico, les îles Vierges et Saint-Martin, les Hallyday font escale le 1er avril dans le port de Gustavia. Je les accompagne car Johnny est en train de corriger les premières épreuves de Destroy, sa première autobiographie que je l’aide à écrire. Laeticia, elle, tient un carnet de bord, île après île, avec des recettes de cuisine et des bonnes adresses locales.  

La découverte de Ouanalo […] va durer une semaine idyllique où les Hallyday tombent sous le charme de la plage et du village de St Jean, de l’Eden Rock, son hôtel mythique, construit par le pilote aventurier Rémi de Haenen, du minuscule aéroport où les atterrissages sont toujours spectaculaires. Chaque jour le « Only You » prend la mer pour découvrir les merveilles de ce confetti volcanique baigné de bonnes énergies : l’anse de Colombier, la baie de Lorient, la baie de Grand Cul-de-Sac (il ne savent pas encore que dix ans plus tard ils y feront construire leur villa), les plages de Gouverneur, Salines et l’anse des Cayes. Chaque soir ils vont prendre l’apéritif au fameux Bar de l’oubli ou au Select si typique. La Banane, le célèbre cabaret de Jean-Marie Rivière, vient d’être racheté pour être transformé en hôtel. Bref, le coup de foudre est immédiat...

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L'actrice d'origine mexicaine dit elle aussi avoir été harcelée et menacée par le producteur américain. Elle évoque notamment une soirée avec des prostituées, une scène de sexe lesbien et les intimidations.

Elle fait partie des dizaines d’actrices qui accusent le producteur américain Harvey Weinstein. Dans un texte de quelques lignes, publié dans le New York Times et titré « Harvey est mon monstre aussi », Salma Hayek explique les terribles agissements et les différents moyens de pression qu’a utilisé le magnat d’Hollywood à son encontre, à l’occasion de tournages et soirées de gala. La comédienne d’origine mexicaine de 51 ans va même assez loin en racontant qu’il l’a carrément menacée de mort, en lui lançant un jour : « Je te tuerai, ne pense pas que j’en suis incapable ». Peignant les traits d’un personnage alternant douceur protectrice et extrême agressivité, la femme de François-Henri Pinault évoque surtout les tensions qui ont régné lors du film « Frida », qui lui a valu un Oscar. Ce projet, très cher à Salma Hayek, a été produit par le studio Miramax, fondé et dirigé par les frères Weinstein. L’actrice a d’abord dû subir les propositions sexuelles du producteur décrié, allant d’une douche à deux au massage érotique, en passant par la demande de fellation. Choses qu’elle s’est toujours empressée de refuser, comme elle le raconte.

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Non content de ne parvenir à ses fins, Harvey Weinstein aurait alors fait savoir à Salma Kayek qu'il la retirerait du casting, au profit de Jennifer Lopez ou une actrice latina dotée de plus de sex-appeal. Le tout en sachant pertinemment qu’elle tenait fort à son premier rôle. Elle n’a pourtant pas cédé. Alors, il a trouvé une autre parade. Il a posé comme condition sine qua non à la bonne tenue du film que la pulpeuse brune tourne une scène de sexe lesbien avec une autre actrice. Coincée dans les cordes, l’intéressée n’a cette fois pu dire non. Elle se souvient encore très bien du terrible moment passé sur le plateau, au moment de tourner cette scène sulfureuse. Malade, elle a dû prendre un calmant pour tenir sur ses jambes. « Mon corps était pris de vibrations, j’avais du mal à respirer et je me suis mise à pleurer, c’était incontrôlable », décrit-elle dans les pages de nos confrères américains. De son côté, Weinstein fait savoir, par la voie de son porte-parole, qu’il ne « se souvient pas d’avoir mis la pression sur Salma » pour qu’elle tourne cette scène et assure en outre ne pas avoir été présent « au moment du tournage »....

Lire la suite sur Vsd.fr - Affaire Weinstein : Le témoignage glaçant de Salma Hayek

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Johnny Hally­day avait un fan incon­di­tion­nel à Los Angeles en la personne de Tom Hanks. L'acteur améri­cain a expliqué dans une inter­view qu'il collec­tion­nait les disques de l'idole des jeunes.

La musique et le talent de Johnny Hally­day ont dépassé les fron­tières de la France. La sensi­bi­lité du chan­teur touchait par exemple depuis de nombreuses années un célèbre acteur améri­cain. Inter­viewé par Le Matin, Tom Hanks est revenu sur son amour du chan­teur français, dont il était un très grand fan. Le comé­dien a ainsi expliqué qu'il adorait « Johnny et sa musique », qu'il avait « décou­vert par hasard » en tombant sur l'un de ses clips « il y a bien des années ».

Immé­dia­te­ment « fasciné par cet artiste qui méri­tait son surnom d’El­vis Pres­ley français » il a commencé à collec­tion­ner ses disques : « J’ai des tas d’al­bums de lui chez moi. J’ai égale­ment plusieurs albums de Johnny sur mon iPad que j’écoute régu­liè­re­ment ». Fan de « sa voix si parti­cu­lière », l'acteur améri­cain a eu du mal à dire en français ses titres préfé­rés du chan­teur. On apprend quand même que Tom Hanks adore écou­ter Quelque chose de Tennes­see ou encore « ses chan­sons rock des années 1970 » comme Toute la musique que j'aime

Le comé­dien a égale­ment raconté son émotion quand il a pu rencon­trer par hasard son idole pour la première fois : « Notre première rencontre restera à jamais gravée dans ma mémoire. J’étais avec mon épouse dans un restau­rant et je me suis penché vers elle pour lui dire : "Je crois que le monsieur qui est en train de manger à la table derrière toi est ce chan­teur français que j’adore, Johnny Hally­day". Je me suis alors levé pour aller lui parler et lui dire à quel point j’ap­pré­ciais ses chan­sons »....

Lire la suite sur Voici.fr - Johnny Hallyday : fan du chanteur, Tom Hanks raconte sa fascination pour le rockeur

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