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People

Le journaliste sportif sera chroniqueur dans TPMP à partir du 4 septembre. Il a négocié un cachet de 700 euros par émission. Une somme « insignifiante » à ses yeux. De quoi irriter les très nombreux Français qui touchent le SMIC.

A la rentrée, Touche pas à mon poste ! comptera dans ses rangs l’une des plus grandes gueules du PAF, un certain Pierre Ménès. Après une quasi année de convalescence en raison de graves soucis de santé, le journaliste sportif, chroniqueur du Canal Football Club, va se diversifier en participant au show quotidien animé par Cyril Hanouna. Un gros coup pour les équipes de C8, alors que plusieurs têtes historiques du programme, comme Enora Malagré et Thierry Moreau, ont choisi de lever les voiles, après plusieurs années de bons et loyaux services. Au milieu des Dominique Farrugia, Titoff, Rachid Arhab et Tom Villa, la parole de ce « petit » nouveau pèsera particulièrement. On le sait très proche de l’animateur-producteur le plus décrié de France. C’est pourquoi, il n’a pu résister à l’idée de venir le défendre en plateau. Mais comme il l’a expliqué hier dans l’émission Les Grandes Gueules sur RMC, « Pierrot » ne viendra donner son avis sur la télé qu‘ « une fois par semaine ». Ce qui n’empêche pas nombre de détracteurs de l’accuser de rejoindre TPMP par simple intérêt financier. D’autres estiment qu’il va passer son temps à se faire « humilier ».

Des critiques auxquelles l’intéressé a aussitôt répondu. Pierre Ménès a en effet confié que les commentaires désobligeants des internautes quant à sa présence dans l’émission d’Hanouna participaient à son envie décuplée de prendre part à l’aventure. Il se fera ainsi un malin plaisir à poser ses fesses dans le fauteuil autour de la table le 4 septembre prochain. Mais pour ce qui est de sa rémunération, il a sorti une justification pour le moins savonneuse en prétextant qu’il ne l’avait pas du tout prise en compte. D’autant que « c’est assez insignifiant niveau pognon » de participer à Touche pas à mon poste ! Invité à préciser le montant de son cachet, le chroniqueur a répondu que c’était « 700 balles » par émission. Nos confrères de RMC n’auront pas manqué de lui signaler que cette somme était loin d’être « insignifiante pour les Français ». Ce à quoi Ménès a finalement rétorqué : « Pour la majorité des Français, je veux bien le reconnaître. Pour moi, par rapport à mes autres activités, ce n’est pas ce qui m’a décidé. Mais je ne crache pas dessus »....

Lire la suite sur Vsd.fr - Twitter Pierre Ménès fait une remarque sur son salaire qui crée l’indignation

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Quand Cyril Hanouna a un problème à régler avec quelqu’un, ça passe souvent par des textos bien musclés, avec insultes et menaces en option. L’ani­ma­teur ne le dément pas : il lui arrive de mettre des coups de pres­sion.

Quand il ne déclenche pas de polé­mique dans Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna envoie parfois des SMS à ses détrac­teurs. Et bien sûr, c’est rare­ment pour dire « Coucou ça va?? » : le king de C8 est connu pour ses textos et ses appels vengeurs envers tous ceux qui osent dirent du mal de lui. En février 2016, le Canard Enchaîné révé­lait que le jour­na­liste spor­tif Julien Cazarre avait été victime de la fureur de l’ani­ma­teur. Appro­ché pour inté­grer l’équipe de TPMP, il avait refusé, avant de se moquer de l’émis­sion dans une inter­view. Cyril Hanouna avait vu rouge : selon le Canard, il lui aurait passé des « coups de fil » corsés, avec des « insultes » et des « menaces de lui péter la gueule ».

Ces mots doux ont été assor­tis de SMS envoyés par l’ani­ma­teur et Enora Mala­gré, dont Le Pari­sien avait révélé l’édi­fiant contenu : « On sait où t’ha­bites », « On va venir te voir », « Tu ne sais pas qui on connaît »… Le cas de Julien Cazarre était loin d’être isolé, comme le confiait au quoti­dien un anima­teur ayant préféré gardé l’ano­ny­mat : « Dès qu’on dit quelque chose de travers, on reçoit des SMS et des coups de pres­sion. Mais en géné­ral, personne ne dit rien. » Sauf que cette fois, la victime est allée voir la police.
 
Dans la longue inter­view qu’il accorde aujourd’­hui à Paris Match, Cyril Hanouna revient sur cette histoire, qui lui reste encore en travers de la gorge. « Je dis [à Julien Cazarre ndlr], un jour, que j'aime ce qu'il fait, que j'aime­rais travailler avec lui… Deux semaines après, il fait une inter­view et me fracas­se… Perturbé, je l'appelle, je lui propose qu'on se voie pour un café. Il refuse. Je lui dis : “Bon, très bien, je viens en bas de chez toi, on se parle.” Et là, il est allé au commis­sa­riat dépo­ser une main courante. » Une réac­tion, pour­tant compré­hen­sible, qui a stupé­fait le boss de TPMP. Il faut dire que pour lui, c’est un peu la routine. Dans l’enquête qu’a­vait réalisé le maga­zine Society sur ses pratiques, on appre­nait qu’il était souvent soupe au lait : « Un jour, il a menacé Jérôme Anthony juste parce qu'il avait dit dans une inter­view qu'il ne regar­dait plus TPMP, révé­lait un de ses colla­bo­ra­teurs. Il l'a appelé devant nous. C'était : “Putain mais t'es qu'un fils de pute, je vais venir te cramer les couilles”. »....
 

Lire la suite sur Voici.fr - Cyril Hanouna s’ex­plique sur ses SMS d’in­sultes et ses menaces envers les autres anima­teurs

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L'acteur américain doit verser 565 000 euros d'amende, après une longue procédure concernant sa villa varoise. La justice le reconnaît notamment coupable d'atteinte à l'image et à la réputation de l'artiste.

C’est une affaire judiciaire comportant deux volets, et qui risque de plonger la star d’Hollywood Brad Pitt dans un bel embarras. Déjà tourmenté par son difficile divorce avec Angelina Jolie, l’acteur de 53 ans vient d’être condamné à verser 565 000 euros à l’artiste française Odile Soudant par la cour d’appel de Paris. L’objet de leur querelle : l’énorme et somptueuse villa de l’icône du cinéma, située dans le Haut-Var. Du temps où il était encore avec l’interprète de Lara Croft, Brad Pitt avait jeté son dévolu sur le fameux château de Miraval. Après en avoir été locataire, le couple avait réussi à en faire sa propriété, versant à un riche industriel la bagatelle de 45 millions d’euros. Mais le comédien, fan d’architecture et passionné par les travaux du célèbre Jean Novel, a voulu engager d’énormes travaux de rénovation. Nous sommes en 2010. C’est alors qu’il fait appel à la plasticienne, disciple de l’architecte à la renommée internationale précédemment cité. Plus que le gros œuvre, ce qui intéresse Brad Pitt concerne les détails. Il a besoin de toute l’expertise de l’artiste pour obtenir une demeure ultra-lumineuse, en utilisant notamment des énergies naturelles.

>> Relire : Confidences Brad Pitt raconte ses années d'alcoolisme

« Il voulait en faire un lieu exceptionnel et considérait que la lumière devait être au centre de tout », explique Odile Soudant dans Libération. Celle-ci reçoit « carte blanche », bien qu’aucun contrat ne soit signé entre les deux parties. Elle va donc facturer les honoraires de conception artistique, tandis que sa société, « Lumières Studio », prendra en charge les études techniques et la réalisation. Les deux premières années se passent sans le moindre problème. Mais au premier semestre de l’année 2013, Brad Pitt décide quand même de jeter un coup d’œil sur l’état des frais déjà engagés. Sur les 25 millions d’euros engloutis, moins de 5 millions concernent des factures de la plasticienne. Ce qui exaspère malgré tout l’acteur américain. Dans un mail incendiaire, il lui écrit : « C’est criminel. Plus aucun paiement supplémentaire ». En clair, il l’intime de continuer le chantier sans rien percevoir. Une situation intenable pour Odile Soudant, contrainte d’avancer des sommes importantes à ses employés et fournisseurs qui continuent d’œuvrer d’arrache-pied pour finaliser le projet.

« Je ne peux même plus utiliser ma carte bleue »

Rapidement, la plasticienne française est acculée par ses sous-traitants, qui lui réclament leur dû. Devenue incapable de verser le moindre salaire, elle finit par mettre la société de Brad Pitt en demeure. Face à la colère de celui qui était encore hier son « ami », Odile Soudant n’a pas d’autre choix que de lui expliquer à quel point elle se retrouve en tenaille. Dans un nouveau mail, elle prévient : « Ma société et mes comptes bancaires sont bien au-delà du maximum autorisé. Je ne peux même plus utiliser ma carte bleue. Je suis en train de couler ma boîte. Je ne te demande pas de tout payer, mais au moins une partie ». L’acteur se résoudra à verser des fonds, mais quelques mois plus tard, il interdit à la plasticienne de remettre les pieds sur le chantier. Lumière Studio accuse un passif de 800 000 euros. C’en est trop pour l’artiste, qui traine Brad Pitt en justice. Trois ans plus tard, les juges lui donnent raison. Dans l’amende infligée à l’acteur, 60 000 euros seront versés au titre d’atteinte à l’image et à la réputation....

Lire la suite sur Vsd.fr - Justice Brad Pitt « a coulé ma boîte » : Une plasticienne française fait raquer la star

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