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L'ancienne Miss France et journaliste a été victime d'un car-jacking dans le nord de la capitale ce mercredi soir. Mais elle est parvenue à mettre en déroute les malfrats, sans être blessée. Elle a raconté les faits dans une story Instagram et appelle à la vigilance.

Miss France et tête brûlée. Laury Thilleman a vécu une mésaventure hier soir à Paris, dont elle s’est sortie assez miraculeusement. Choquée, elle a évoqué ce jeudi dans une story Instagram l’agression dont elle a été victime et a donné les détails précis de son étonnante réaction. Celle qui a porté la couronne en 2011 et défendu son écharpe tricolore fièrement a pu constater que la célébrité ne protégeait pas des imprévus parfois violents du quotidien. Alors qu’elle était au volant de sa voiture dans le 18e arrondissement de la capitale, la compagne de Juan Arbelaez a vu la tranquillité de sa soirée perturbée par une bande de malfrats assez bien organisée. « La méthode est extrêmement bien rodée », a expliqué en préambule la jeune Bretonne de 26 ans, qui tenait en outre à rappeler à ses contemporains de rester « vigilants » quand ils se retrouvent au volant dans certains quartiers pas forcément très sécurisés la nuit.

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Elle a poursuivi : « Je me retrouve Boulevard de la Chapelle en voiture, je conduis et on commence à me taper sur la vitre conducteur et à me retourner le rétro. J’ouvre la fenêtre pour le replacer, je ne comprends pas trop ce qui se passe ». C’est pourtant assez clair : elle est la proie d’une tentative de car-jacking. Dans les secondes qui suivent, d’autres individus tentent de détourner son attention en frappant cette fois sur la vitre arrière de son véhicule. En tournant la tête, elle laisse alors le champ libre à l’agresseur resté au niveau de sa portière. Celui-ci s’empare à l’arrachée du téléphone de la journaliste sportif. « Ne me demandez pas pourquoi je suis sortie de la voiture… J’ai mis le frein à main et j’ai coursé le mec qui avait mon téléphone »....

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Auteur de «Johnny, le Guerrier», Gilles Lhote nous raconte les raisons pour lesquelles son vieil ami avait choisi cette île antillaise comme sépulture.

« Ouais mon pote, je rêve de finir mes jours ici, dans ce sublime cimetière marin de Lorient. Regarde bien, il y a tout pour kiffer : d’un côté, la plage avec le spot de surf, la baraque en bois de Rip Curl, peinte en jaune et rouge, j’aurai une vue imprenable sur les vagues et les jolies filles. De l’autre côté, il y a la route, comme ça, je pourrai regarder les voitures passer, et puis, si j’ai un petit creux j’irai me taper un bon cheeseburger en face, chez Jojo Burger. T’vois ce que j’veux dire…»

Chaque fois que nous passions par Lorient, pour remonter vers sa villa Jade à Grand Cul-de-Sac, Johnny répétait cette même blague. Je croyais qu’il vannait par rapport à Jojo, l’un de ses nombreux surnoms, et on riait comme des fous en l’imaginant faire des after endiablés avec ses potes des autres tombes. Oui, cette vision du prince du tumulte venant troubler la quiétude et la sérénité de ce cimetière marin, bordant la mer des Caraïbes, nous faisait bien délirer… Sauf qu’il était hyper sérieux ! Et quand Hallyday avait une idée en tête, il ne lâchait jamais rien. Il a demandé alors à son ami Jean-Pierre Millot, l’éditeur du « St Barth Guest Boook », de se renseigner pour savoir s’il était encore possible d’acheter une concession dans ce « cimetière de rêve » comme il disait, et les démarches administratives ont commencé… Lundi dernier, ce roi du rock, dont le phénoménal hommage populaire a été encore plus grandiose que celui de son idole, le King Elvis Presley, réalisait son dernier rêve, reposer en paix sous les palmiers avec le bruit des déferlantes en fond sonore.

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Johnny et Laeticia découvrent leur paradis de St Barth, pendant l’année sabbatique du rocker, lors d’une croisière au long cours, à bord du super-yacht « Only You », qui commence le 17 février 1997 au départ de Miami, pour se terminer le 12 février 1998 à New York à la marina de Battery Park City encore dominée par les Twin Towers du World Trade Center. Après Puerto Rico, les îles Vierges et Saint-Martin, les Hallyday font escale le 1er avril dans le port de Gustavia. Je les accompagne car Johnny est en train de corriger les premières épreuves de Destroy, sa première autobiographie que je l’aide à écrire. Laeticia, elle, tient un carnet de bord, île après île, avec des recettes de cuisine et des bonnes adresses locales.  

La découverte de Ouanalo […] va durer une semaine idyllique où les Hallyday tombent sous le charme de la plage et du village de St Jean, de l’Eden Rock, son hôtel mythique, construit par le pilote aventurier Rémi de Haenen, du minuscule aéroport où les atterrissages sont toujours spectaculaires. Chaque jour le « Only You » prend la mer pour découvrir les merveilles de ce confetti volcanique baigné de bonnes énergies : l’anse de Colombier, la baie de Lorient, la baie de Grand Cul-de-Sac (il ne savent pas encore que dix ans plus tard ils y feront construire leur villa), les plages de Gouverneur, Salines et l’anse des Cayes. Chaque soir ils vont prendre l’apéritif au fameux Bar de l’oubli ou au Select si typique. La Banane, le célèbre cabaret de Jean-Marie Rivière, vient d’être racheté pour être transformé en hôtel. Bref, le coup de foudre est immédiat...

Lire la suite sur Vsd.fr - Découvrez pourquoi Johnny Hallyday est enterré à Saint-Barth

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L'actrice d'origine mexicaine dit elle aussi avoir été harcelée et menacée par le producteur américain. Elle évoque notamment une soirée avec des prostituées, une scène de sexe lesbien et les intimidations.

Elle fait partie des dizaines d’actrices qui accusent le producteur américain Harvey Weinstein. Dans un texte de quelques lignes, publié dans le New York Times et titré « Harvey est mon monstre aussi », Salma Hayek explique les terribles agissements et les différents moyens de pression qu’a utilisé le magnat d’Hollywood à son encontre, à l’occasion de tournages et soirées de gala. La comédienne d’origine mexicaine de 51 ans va même assez loin en racontant qu’il l’a carrément menacée de mort, en lui lançant un jour : « Je te tuerai, ne pense pas que j’en suis incapable ». Peignant les traits d’un personnage alternant douceur protectrice et extrême agressivité, la femme de François-Henri Pinault évoque surtout les tensions qui ont régné lors du film « Frida », qui lui a valu un Oscar. Ce projet, très cher à Salma Hayek, a été produit par le studio Miramax, fondé et dirigé par les frères Weinstein. L’actrice a d’abord dû subir les propositions sexuelles du producteur décrié, allant d’une douche à deux au massage érotique, en passant par la demande de fellation. Choses qu’elle s’est toujours empressée de refuser, comme elle le raconte.

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Non content de ne parvenir à ses fins, Harvey Weinstein aurait alors fait savoir à Salma Kayek qu'il la retirerait du casting, au profit de Jennifer Lopez ou une actrice latina dotée de plus de sex-appeal. Le tout en sachant pertinemment qu’elle tenait fort à son premier rôle. Elle n’a pourtant pas cédé. Alors, il a trouvé une autre parade. Il a posé comme condition sine qua non à la bonne tenue du film que la pulpeuse brune tourne une scène de sexe lesbien avec une autre actrice. Coincée dans les cordes, l’intéressée n’a cette fois pu dire non. Elle se souvient encore très bien du terrible moment passé sur le plateau, au moment de tourner cette scène sulfureuse. Malade, elle a dû prendre un calmant pour tenir sur ses jambes. « Mon corps était pris de vibrations, j’avais du mal à respirer et je me suis mise à pleurer, c’était incontrôlable », décrit-elle dans les pages de nos confrères américains. De son côté, Weinstein fait savoir, par la voie de son porte-parole, qu’il ne « se souvient pas d’avoir mis la pression sur Salma » pour qu’elle tourne cette scène et assure en outre ne pas avoir été présent « au moment du tournage »....

Lire la suite sur Vsd.fr - Affaire Weinstein : Le témoignage glaçant de Salma Hayek

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