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En 2017, la reine est détrônée par une cadette incontournable, star des réseaux sociaux et membre d'une famille très influente. Une petite nouvelle ferme la marche et surprend tout le monde.

Le classement Forbes est formel. Après 15 années de règne sans partage, la Top brésilien Gisele Bundchen n’est plus le mannequin le mieux payé du monde. Il fallait bien que la série de sacres s’arrête un jour ou l’autre... Depuis 2002, celle a qui l’on prête une histoire d’amour de six ans avec l’acteur Leonardo Di Caprio occupe le haut du podium. Malgré ses mensurations d’un autre monde (86-61-86 cm), la blonde de 37 ans a perdu de sa superbe ces deniers mois, et cela s’est directement répercuté sur ses revenus. En 2017, elle a engrangé la jolie somme de 17,5 millions de dollars. Pas mal si l’on use d’aucune comparaison. En réalité, cette performance est en chute libre de 43% par rapport à 2016, année durant laquelle elle a atteint des revenus de 30,5 millions de dollars. De quoi renflouer les caisses de plusieurs états pauvres du globe. Mais qu’on ne la pousse pas sur ce terrain. Gisele Bündchen est l’un des mannequins les plus investis dans l’action humanitaire. Elle a milité dans différentes organisations qui soutiennent les victimes de l’épidémie du SIDA, en donnant parfois bénévolement de son temps ou en cédant une partie de ses richesse à cette noble cause. L’activiste est donc deuxième cette année du classement Forbes et doit sa réussite financière à ses nombreux shootings publicitaires.

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Deux stars font pour la première fois leur entrée dans la liste très fermée des mannequin les plus riches, à savoir Bella Hadid et Ashley Graham. S’il n’y a déjà plus rien à ire ni présenter de la première nommée, qui a encore enflammé le défilé Victoria’s Secret ce lundi à Shanghai, la seconde est beaucoup plus notable puisqu’elle est le tout premier modèle grande taille à voir son nom s’immiscer dans le gratin. C’est ainsi la preuve que l’industrie cherche à faire preuve d’ouverture et qu’elle peut, puisque le public est respectif et que les fans de la brune américaine sont chaque jour de plus en plus nombreux. Elle doit aussi sa popularité à un franc-parler détonnant. L’étoile montante de la mode est fière d’afficher sa taille 48 et appelle régulièrement les femmes à assumer leurs corps et leurs formes. Cette année, elle a généré des revenus de 5,5 millions de dollars et s’est payé le luxe de faire la couverture de Sports Illustrated et Maxim, mais a aussi enchaîné les contrats, notamment avec H&M.... 

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La sublime mannequin américaine de 21 ans a délivré plusieurs clichés dans l'intimité de l'événement mode, qui ont donné un sérieux coup de chaud à des centaines de milliers d'internautes.

C’était l’événement marqué au fer rouge de ce mois de novembre. Lundi s’est tenu le très attendu défilé de la marque de lingerie Victoria’s Secret, à Shanghai. Une première que la capitale chinoise a savouré, avec ce soupçon d’effervescence supplémentaire qui en dit long sur le casting stratosphérique de l’édition. Les 55 mannequins les plus belles et emblématiques du monde avaient pris leur envol trois jours plus tôt afin de poser leurs valises en toute quiétude et prendre la température du lieu avant d'affronter le podium. Sourires et bonne humeur se sont vite instaurés dans les coulisses du show, qui sera télédiffusé la semaine prochaine. Parmi les stars attendues, les délicieuses Alessandra Ambrosio et Adriana Lima notamment ont joué les grandes sœurs auprès des petites nouvelles. Mais dans le mélange des générations, une muse s’est particulièrement montrée, à savoir la bien nommée Bella Hadid. La déception de voir sa sœur Gigi recalée aux frontières, faute de Visa, aurait pu durcir l’expression de son visage. Mais celle qui habitue peu aux rictus lors des shooting s’est montrée finalement plus rayonnante et motivée que jamais. Au cœur des répétitions à la Mercedes Arena, l’amie de Kendall Jenner a fait tourner la tête des collaborateurs masculins du show et de ses comparses dans une irrésistible robe de chambre en satin, qui cachait ses sous-vêtements immaculés.

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Deux photos relayées sur le compte Instagram de l’intéressée retiennent particulièrement l’attention. Sur la première, on voit l’Ange se faire pouponner par un coiffeur et une maquilleuse. Assis, les jambes croisées, elle est en partie dénudée et offre un regard plongeant au photographe sur sa généreuse poitrine, parfaitement mise en valeur. Consciente de son sex-appeal, elle plonge un regard de braise dans l’objectif, ses yeux bleus perçants inondant la scène de désir et de sensualité. Près de 800 000 abonnés ont craqué devant ce cliché, en délivrant leurs plus beaux compliments à la jeune femme de 21 ans.... 

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Gilles Lhote connaît Hallyday depuis trente ans. Dans «Johnny, le guerrier»*, il retrace la tournée des Vieilles Canailles et comment le rocker a affronté la maladie, avec l'aide des siens et du public. Extraits exclusifs.

Il a déjoué les pires pronostics et les rumeurs les plus folles. Arrivé sur la scène de l’AccorHotels Arena de Bercy, entre Eddy Mitchell et Jacques Dutronc, il se voit porté par les cris de joie et de soulagement que poussent quinze mille poitrines. […] Ce samedi 24 juin 2017, les milliers de spectateurs de Bercy et les quatre millions de téléspectateurs de TF1 sont attentifs aux moindres gestes du chanteur, aux plus petites gouttes de sueur. Quand il entonne « Quelque chose de Tennessee », insistant sur le troisième couplet et sur « cette formidable envie de vie », l’intensité émotionnelle est à son comble. Lui que l’on disait au plus mal, sans espoir, amoindri, presque moribond, apparaît soudain en pleine lumière, gladiateur menant le combat avec force, courage et dignité. Et pourtant, cette improbable bataille n’a pas débuté sous les meilleurs auspices. Début mars, rattrapé par les rumeurs, Johnny décidait d’officialiser sa maladie pour rassurer ses fans et ses amis : « Je vais très bien et suis en bonne forme physique. On m’a effectivement dépisté, il y a quelques mois, des cellules cancéreuses pour lesquelles je suis actuellement traité. Je suis suivi par d’excellents professeurs en qui j’ai une totale confiance. Mes jours ne sont pas en danger. Comme beaucoup de Français qui ont le cancer, je me soigne et je lutte. Je me bats et j’espère bien m’en sortir. J’ai besoin de mes proches avec moi. Et de remonter sur scène, ça va me redonner la pêche. » […]

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La tournée ? «Si je ne la fais pas, je meurs»

K.-O. debout, touché mais pas coulé, l’éternel guerrier de la vie porté par l’amour de son clan allait en effet reprendre le combat. Son slogan ? Le très rock’n’roll « Fuck the cancer ». Entre les séances de chimio et les visites à l’hôpital, Johnny a en effet continué à travailler avec son manager Sébastien Farran, le guitariste Yarol Poupaud et le musicien Yodelice, annonçant la sortie son prochain album en 2018. Malgré la souffrance, la fatigue et les longues périodes de silence et de déprime, il a décidé que la mort ne passerait pas par lui. Il me confie, à la veille de la tournée : « La fille de Jerry Lee Lewis a l’habitude de dire que son père est mort au moins une fois dans chaque hôpital de Memphis et de Nashville. Moi, quand j’ai failli mourir, je suis allé voir de l’autre côté comment ça se présentait. Je n’ai pas aimé du tout ce que j’ai vu, alors je suis revenu au pays des vivants. » […] Ce combat contre la grande faucheuse, c’est celui de sa vie. Après l’annonce de la maladie, Hallyday le boxeur est remonté une énième fois sur le ring pour se battre, à sa manière et à son rythme. Sans rien changer à ses habitudes. Il est parti enregistrer des chansons avec ses musicos, au studio Apogee de Santa Monica, ou au Center Staging de Down Town ; il a craqué sur de nouveaux bolides vrombissants, fait de longues balades à moto avec sa bande sur le Pacific Coast Highway ou du shopping à Venice Beach ; il a veillé à ne rien changer à ses habitudes, malgré le « Big C » et les traitements...

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